1. Dans mon dos


    Datte: 17/03/2022, Catégories: fh, amour, caresses, pénétratio, couple, Auteur: Patrik, Source: Revebebe

    ... !
    
    Moi-aussi, je le veux à moi, je le veux en moi ! Je veux qu’il me prenne, là, debout, avec vigueur, avec tendresse, avec désir, avec passion. Je veux qu’il me guide au plus profond de cette jouissance à laquelle j’aspire tant, et qu’il vienne déverser ensuite son doux liquide au creux de mes reins. Je veux sentir au plus profond de mon être les jets de son mâle plaisir, un plaisir que j’espère être à la hauteur de son puissant désir…
    
    Alors je murmure à mon tour un simple mot :
    
    — Viens…
    
    Je viens de lui donner la clé, je sais qu’il va en profiter pour ouvrir aussitôt la porte, pour venir découvrir tout ce que recèle la pièce cachée derrière, en farfouiller les moindres recoins, tel un voleur avide d’emporter le plus gros butin possible. Un simple mot qu’il n’a certainement pas oublié d’entendre et d’appliquer !
    
    Pour preuve, il change à présent d’angle d’attaque, son doux et rude engin frotte contre mes cuisses, coulissant contre mes lèvres charnues et déjà détrempées. Il glisse ainsi quelques instants, retardant le moment d’être enfin en moi. Perversement, il fait lentement monter la tension, le désir, ma soif de l’avoir complétement à moi, pour moi, en moi. Sa main suave caresse toujours mes seins languissants, tandis que l’autre descend plus bas, de plus en plus bas, jusqu’à l’orée de ma fente frémissante.
    
    Ses doigts agiles me taquinent, me palpent, me cherchent, puis plongent vicieusement vers mon clitoris exacerbé pour venir le taquiner ignoblement. Je ...
    ... me raidis, je tangue sous cette attaque corrompue, je gémis sous cette torture vicieuse.
    
    Soudain, une longue tige s’introduit alors en moi, lentement, puissamment, irrésistiblement !
    
    Frémissante, je me tends tel un arc trop bandé. Les yeux fermés, la bouche ouverte, je sens distinctement chaque centimètre, chaque millimètre entrer en moi, coulisser en moi, m’envahir, me posséder. Je veux que ça dure toujours, qu’il me remplisse éternellement !
    
    Soudain, il commence un long pistonnage. Je deviens petit à petit folle de ses entrées et de ses sorties, le perdre puis le gagner à nouveau, interminablement. Je me liquéfie, toute mon eau descend autour de ce puissant mandrin qui me fait tant de bien !
    
    Les mains se font plus voraces, son corps plus couvrant, sa tige plus agressive, le mâle plus dominant, possessif. Je me sens captive, enveloppée par une envie vigoureuse, primaire, venue du fond des âges. Je me sens à la fois toute chose, minuscule devant ce désir qui me dépasse, et si puissante du fait que ce soit moi qui le suscite !
    
    Je le veux, il me donne son corps, sa force, sa puissance, sa passion ! Je veux être à lui, complétement à lui, totalement à lui, fusionner avec lui, en lui, me dissoudre !
    
    Je me donne, je m’abandonne, il se lâche, il se relâche, il explose en moi !
    
    Un geyser de sensations troublantes détone en moi, m’inonde, me déborde. La tête morcelée, le corps atomisé, je déflagre à mon tour en mille éclats de verre scintillants, irrémédiablement, ...