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Le Big Boss (1)
Datte: 17/03/2022, Catégories: Trash, Auteur: Victor_lepieux, Source: Xstory
... n’aur--- — Tais-toi ! Si tu veux ma signature, prends ça. » Marc tendit un verre d’eau à la pauvre femme déguisée d’un costume humiliant. — Merci... euh... Vous voulez que je vous serve à boire ? — Idiote. Non. Je ne signerais quand tu reviendras avec ce verre plein. — OK, d’accord ! — Et quand je dis plein, je veux dire rempli de sperme... à ras bord. — Quoi ?! Mais je--- — il y a près de deux cents employés mâles dans cet immeuble. Ça ne devrait pas être trop difficile de trouver de la matière première. — Mais je peux pas... comment je... » Marc ignora ses protestations désespérées et enchaîna : « Et pour rendre les choses un peu plus amusantes, rajouter du challenge, tu n’auras que trois heures pour remplir ta mission. Comme ça, on verra si tes diplômes en communication et marketing servent vraiment à quelque chose. — Mais, c’est impossible... je... — Tu peux perdre ton temps à me parler, ou tu peux faire en sorte que je signe. Mais dans ce cas, tu ferais mieux de te mettre en route fissa... » Marie-Laure ferma la bouche et partit du bureau en pleurant... mais le verre à la main. Deux heures cinquante plus tard Stéphanie frappa à la porte du bureau. « Monsieur, Marie-Laure Malfuque souhaiterait un nouvel entretien. — Faites-la venir. » Marie-Laure entra, la démarche tremblante pour avoir trop écartée les cuisses. De derrière son bureau, Marc pouvait sentir qu’elle dégageait une odeur animale ; une odeur de sexe, de sperme ...
... et de baise. On lui avait tellement mis la main sur le crâne pour la faire sucer que ses oreilles de lapin en avaient été aplaties. Son visage était maculé de foutre séché, son uniforme déchiré par des mains l’ayant agrippée trop fort en la fourrant. Ses bas en nylon ne ressemblaient plus à rien. La jeune femme sûre d’elle qui était entrée dans ce même bureau ce matin n’existait plus. Ce n’était plus qu’une pute sans honneur, ayant accepté toutes les queues qui voulaient bien d’elle. Elle n’avait plus aucune estime de soi, elle s’était vendu de la pire des façons. Si avant, elle pouvait regarder un homme dans les yeux sans ciller, maintenant, elle ne pouvait plus en voir un sans se demander de quelle façon il voudrait abuser d’elle, et elle savait qu’elle s’y soumettrait. « Monsieur, vous allez signer ? Sa voix était suppliante, désespérée, celle d’une condamnée espérant une délivrance. — Bien sûr, une fois que tu auras bu ton verre cul sec. » Sa dernière lueur d’optimiste s’évapora. Elle se doutait qu’il demanderait ça, mais elle avait espéré que, peut-être, ce dernier affront lui serait évité par miracle... Bien sûr que non, elle devra boire la lie jusqu’au bout. Ses larmes coulaient sans qu’elle puisse les arrêter. Elle porta le verre rempli de foutre gluant de près de quatre-vingts hommes, et commença à boire. Le liquide visqueux entrait dans sa bouche, se posait sur langue, coulait le long de sa gorge avant de finir dans son estomac. C’était goût acre et ...