1. "Le piège" (12)


    Datte: 17/03/2022, Catégories: Trash, Auteur: antonin mordore, Source: Xstory

    ... compris les rouages psychologiques d’une femme masochiste et servile !
    
    Quand Cécile revint chez nous, elle se montra très gentille avec moi, tout sentiment de rejet et de mépris à mon égard l’avait quittée !
    
    Nous édifiâmes tous les deux une nouvelle vie sexuelle très enrichissante et déconcertante par certains côtés !
    
    Par contre, malgré de multiples tentatives de ma part, elle ne voulut jamais me dire comment s’étaient passés les quinze jours avec ses parents... ce qu’ils lui avaient fait ?! Je n’en sus jamais rien...
    
    La plupart du temps, nos rapports, quoique toujours très épanouissants, restaient "normaux", mais quand ma femme revêtait une tenue très sexy en cuir, et boucles de métal, je savais qu’elle voulait se faire dominer et souffrir, alors je revêtais "ma casquette de dominateur"... et une fois par mois, nous rendions visite au père Auguste...
    
    Il y avait un code : quand ma femme me demandait de l’emmener acheter des œufs bio à la ferme, je savais qu’elle avait envie d’un rapport zoophile. Au début, l’idée me tracassait un peu, et puis je me dis qu’il valait mieux accéder à ses fantasmes même peu orthodoxes. Il valait mieux pour moi contrôler la situation, plutôt qu’elle n’exerçât ses fantasmes de son côté, sans sécurité ni limites !
    
    La première fois, assise sur la voiture en imperméable beige, malgré une température assez clémente, elle se laissa conduire docilement à la ferme. Le vicieux père Auguste avait été contacté préalablement par téléphone, ...
    ... et nous attendait.
    
    Alors que je restais à quelques distances, pour voir comment ma femme allait réagir, le père Auguste se dirigea vers elle, lui fit la bise, puis sans façon, lui passa une main sous l’imperméable, pour lui palper le pubis. Ma femme se laissa aller, en poussant un soupir de contentement. Le vieux saligaud, sous mes yeux impassibles, défit alors la ceinture du manteau, et deux boutons, pour laisser tomber le vêtement par terre. Ma femme se retrouva nue en porte-jarretelles et bas blancs, les seins pointant et la vulve déjà luisante. Le vieux grivois embrassa fougueusement ma femme, lui enfonça sauvagement trois doigts sales dans son intimité, et lui caressa rudement les seins. Cécile commença à gémir, de toute évidence, elle adorait ce traitement !
    
    Puis il la fit mettre à genoux, et sortant son sexe épais en érection, il le planta directement dans la bouche de ma femme, qui le suça avec passion. Ayant joui à gros bouillons dans sa bouche, il appela son chien. N’attendant que cela, ma femme se mit en position de "chienne" à quatre pattes et se laissa monter par le molosse. Le père Auguste dirigea la verge rouge de son chien dans la vulve entrebâillée de ma femme, et l’animal la pénétra avec vigueur et endurance. Cécile fut baisée violemment par le chien pendant dix bonnes minutes, n’arrêtant pas de jouir, gémir, ahaner avec conviction.
    
    Moi, je regardais la scène avec excitation, n’osant pas intervenir. Je respectais la volonté de ma femme. Je savais ...
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