1. Ataraxie


    Datte: 11/03/2022, Catégories: fh, asie, magasin, massage, caresses, intermast, totalsexe, Auteur: Pericles, Source: Revebebe

    ... gel de massage sur les muqueuses de mon gland font que je ne tiens pas bien longtemps – je n’en ai d’ailleurs pas envie – et, rapidement, je jouis, mon sperme venant s’étaler en saccades sur mon ventre et mon torse.
    
    Ma masseuse récupère alors plusieurs Kleenex dans une boîte au bord du futon et essuie soigneusement toutes les traces de mon éjaculation, tant sur mon torse que sur mon sexe.
    
    Elle se lève et me dit qu’elle va se laver les mains. Elle remet vite fait sa robe, mais je note qu’elle a laissé sa culotte sur le futon.
    
    J’attends son retour, repu de plaisir, allongé sur le futon. Je constate à l’horloge que nous venons de dépasser l’heure pour laquelle j’ai payé.
    
    Elle revient, et pose ses mains rafraîchies sur mon ventre :
    
    — Pour vous remercier, je vais vous masser encore pendant une demi-heure. Où aimeriez-vous que je vous masse ?
    — J’aimerai un vrai massage, cette fois, de mes bras et mes mains, et aussi mes pieds.
    — D’accord, je vais commencer par vos pieds et on finira par les mains.
    
    Je constate vite que ma masseuse possède une vraie technique, d’une grande efficacité.
    
    Je lui demande où elle a appris à masser, et elle me dit qu’elle est chinoise, originaire de la région de Beijing, mais que, quand elle était en Chine, le salon de massage pour lequel elle travaillait l’avait envoyé trois mois en stage à Bangkok, à la célèbre école de massage du Temple de Wat Po, dont elle est diplômée.
    
    Je lui demande si ça ne lui pèse pas trop de devoir faire ...
    ... des massages « sexuels » à Paris alors qu’elle a un véritable savoir-faire, ce à quoi elle me répond qu’elle gagne ici beaucoup plus d’argent, et qu’elle économise ainsi de quoi lui permettre d’ouvrir, d’ici deux ou trois ans un salon de massage dans sa ville natale, quand elle sera de retour en Chine.
    
    Je la complimente sur son savoir-faire, puis je ferme les yeux et me laisse aller à son massage et au sentiment de plénitude qui m’envahit.
    
    Quoi de mieux, en effet, que le plaisir sexuel quand il est partagé ?
    
    Et si, cerise sur le gâteau, j’ai ensuite l’opportunité de m’abandonner au plus divin des massages, je sens que j’atteins cette quiétude absolue de l’âme, cette totale absence de trouble que les épicuriens et les stoïciens appelaient l’ataraxie.
    
    Je me laisse totalement faire, à la limite de l’endormissement, jusqu’à ce qu’elle ait fini de s’occuper de mon bras gauche.
    
    — Fini ! déclare-t-elle.
    
    Soupirant de bonheur, je me lève pour m’habiller. Elle insiste pour me remettre mes chaussettes et mes chaussures puis m’accompagne jusqu’à la sortie de l’institut en me disant qu’elle espère me revoir très bientôt.
    
    — J’ai passé un moment merveilleux. Vous pouvez être sûre que je reviendrai !
    
    Je sors dans la fournaise de l’été parisien, le corps et l’esprit en totale harmonie, planant très loin au-dessus des rues surchauffées de la capitale.
    
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    ⁽¹⁾ Victor Hugo – L’expiation – 1853 : « Waterloo ! Waterloo ! ...
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