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Milufa (1)
Datte: 11/03/2022, Catégories: Erotique, Auteur: L'émir, Source: Xstory
... dévotion permanente, qui la ferait vivre intensément et lui redonnerait le sourire, la liberté et comblerait les rêves qu’elle avait si longtemps enfouis. Je ne pouvais à l’évidence pas être cet homme, et nous voulais pas gâcher sa confiance en recommençant une opération maladroite de séduction, même si l’envie ne me manquait pas. Pourtant je sentais que dernière Milufa se cachait une autre femme ayant quelque peu balayé les principes qui avaient guidé sa vie jusqu’à présent. Je ne m’étonnais guère quand elle m’avoua avoir un jardin secret, au propre comme au figuré. Elle n’y cultivait pas que des tomates, mais aussi des herbes odorantes dans les vapeurs la transportaient pendant ses soirées de blues. J’aurais dû à ce moment-là lui dire que j’avais aussi mon jardin secret et que celui-ci était d’écrire des nouvelles érotiques dont le thème de la prochaine serait inspiré par elle. En fait dans mon imaginaire, je devenais en quelque sorte le mentor de l’inaccessible Milufa, un peu comme le vieil homme rencontré par Emmanuelle à Bangkok. Je l’accompagnerais sur le chemin de nouvelles expériences, de jouissance incomparable lui permettant d’être prête pour retrouver le compagnon qu’elle mérite. Après qu’elle ait fumé et bu quelques coupes de champagne, je l’allongerais tout habillé et ...
... commencerais à la caresser très doucement, d’abord au visage, puis sur les seins. Quand je la sentirais tout à fait détendue, j’ouvrirais un à un et sans précipitation, les boutons de son chemisier et pourrais enfin admirer cette poitrine dont j’avais rêvé si souvent. Je la maintiendrais dans cet état d’attente pour augmenter son excitation, puis commencerais à caresser l’intérieur de ses cuisses. Petit à petit, elle écarterait les jambes et me permettrait de constater avec plaisir qu’elle porte des bas est, oh merveille, pas de culotte. Sa respiration deviendrait plus rapide et elle dirait : « non, enfin oui, c’est bon... continue ». Ma main atteindrait à présent sa vulve, toute lisse comme j’en étais persuadé depuis notre première rencontre. Les lèvres de sa chatte deviendraient humides et dégageraient cette odeur de femelle qui rend les hommes fous d’excitation. Je m’appliquerais ensuite à lui lécher longuement la chatte, agaçant son bouton de ma langue, tout en malaxant doucement ses seins, et en lui murmurant des mots crus, jusqu’à ce qu’elle se cabre et qu’un puissant orgasme explose en elle. Je ne tenterais pas de profiter de mon avantage et ne la pénétrerais pas, ce n’est pas le but du jeu de mentor, mais ne me soustrairais pas à ses caresses si elle en ressentait l’envie de m’en prodiguer.