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Un jeune homme à la capitale (15)
Datte: 07/03/2022, Catégories: Erotique, Auteur: JHaParis, Source: Xstory
— Oui, bravo, ajoutais-je, vous sucez comme une déesse. Je vois que vous avez bénéficié des leçons de ma tante. — Sur ce sujet, je n’y suis pas pour grand-chose, répondit celle-ci, explique-lui Aïcha ! — Eh bien, dans ma cité, c’était une bande de garçons qui faisait la loi. Et lorsque je rentrai de l’école, il y en avait toujours un ou deux pour m’emmener dans les caves et je devais les sucer. Sinon ils m’auraient violée, ce qui aurait été le comble du déshonneur, car chez nous, pour se marier, il faut être vierge. Je n’étais pas la seule dans ce cas, toutes mes copines y passaient... — Alors vous êtes toujours vierge ? Elle sourit. — Oh non, depuis que j’ai rencontré votre tante, j’ai compris que je ne pourrais jamais épouser un de ces imbéciles et que ma vie est ici, en France. Le retour au bled, pour être épousée par un vieil oncle, très peu pour moi. — Bravo, ma petite. Tu vois mon neveu, notre association qui aide les jeunes filles à s’insérer en France fait du bon travail. Nous leur ouvrons les yeux et les aidons à s’émanciper. Mais si Aïcha est un cas particulier, car en général, si nous mettons en place des cours d’éducation sexuelle, nous n’allons pas jusqu’aux travaux pratiques, dit-elle en riant. Puis elle redevint sérieuse. — Mais Aïcha a été une élève très attachante et très motivée. Nous étions tous les deux nus sur nos fauteuils et Aïcha était debout devant nous, habillée. Je fis remarquer à ma tante l’étrangeté de la ...
... situation. — Tu as raison. Mais comme je n’ai pas le courage de monter chercher un peignoir, ce serait plutôt à Aïcha de se mettre à l’aise... Je sautai sur l’occasion et me levai. Je tournai autour de la Marocaine, admirant ses formes pleines et je détachai son tablier, le laissant choir sur le sol. Je continuai de l’interroger. — Mais maintenant, tu n’as plus d’ennui avec cette bande ? Son chemisier était boutonné dans le dos, je m’attaquai à la rangée de boutons. — Non, j’ai changé de banlieue. Depuis que je fais des ménages, j’ai pu trouver une location avec l’aide de l’association. Maintenant, on ne me force plus. Le chemisier vint rejoindre le tablier sur le sol, dévoilant de petits seins fermes fièrement érigés. Je les caressai un instant et sentis la jeune fille frémir. Je dégrafai la fermeture de sa jupe qui tomba sur ses chevilles, découvrant une croupe mince et musclée. A peine couverte par une culotte de satin mauve d’une belle qualité. Je subodorai un cadeau de ma tante, car je savais que ce genre de sous-vêtements était couteux. Ma tante me le confirma. — J’aime la voir avec de jolis dessous alors quelquefois, nous allons ensemble faire du shopping. Ce qui donne parfois des scènes cocasses, car avec Aïcha, les essayages sont parfois torrides. La dernière fois, elle est sortie de la cabine d’essayage pour me demander si le string lui allait bien et j’ai cru qu’à sa vue, le seul client allait tomber d’apoplexie. Aïcha pouffa. — Oui, ...