1. J'ai baisé une chienne, littéralement parlant (2)


    Datte: 06/03/2022, Catégories: Zoophilie, Auteur: Master_of_Words, Source: Xstory

    ... tétons et je l’aspirai doucement. Je sentais la chaleur de son bas-ventre tout près de moi. Je descendis. Sa vulve était sortie, signe de son excitation. Je la pris entre mes lèvres. Le souvenir de ce goût si particulier me revint en mémoire.
    
    J’écartai ces lèvres de cet orifice étroit et la caressai. Elle se redressa rapidement pour venir lécher son sexe que j’avais titillé et qui était, déjà, humide. Je la calmai, la caressai sur le crâne avant de me pencher entre ses pattes et de venir la lécher, glissant la pointe de ma langue en elle. Sa tête était posée sur les couvertures. Elle avait les yeux fermés alors que sa respiration se faisait plus profonde. Je sentais son sexe se détendre sous l’assaut de ma langue et bientôt, je pus y rentrer plusieurs centimètres.
    
    Je me redressai. Ma main vint cajoler l’animal qui s’était réveillé de sa torpeur, dans le but de le rassurer avant que je ne glisse mon gland contre sa vulve préparée. Lorsque je vis mon gland contre l’entrée de son sexe, je me suis demandé comment cela pourrait rentrer. Cela semblait être hors mesures. En des semaines de frustration, je ressentais enfin une réelle envie. Je la savais différente. Je frottais mon gland contre son sexe avant de le pousser en elle. Je me sentis aspiré dans son vagin. La première fois, je n’avais pas osé la pénétrer de toute ma longueur. Cette fois-ci, les mains tenant ses pattes arrière comme appui, je glissais en elle. Je la sentais étroite, mais étonnamment souple et je n’eus ...
    ... aucune difficulté à faire mes mouvements de va-et-vient. Je pris même le loisir d’accélérer la cadence. Dans la pièce, seul le brut moite de ces mouvements se faisait retentir et c’était très excitant.
    
    Je pris plusieurs fois l’initiative de quitter cet antre chaud juste pour avoir le plaisir de me sentir à nouveau aspiré dedans. La chienne appréciait être baisée de la sorte, car, comme tout à l’heure, sa réaction était sans équivoque. Elle prenait son pied. Je ne voulais pas lui faire de mal. Je voulais prendre du plaisir tout en lui donnant. Ma main vint même caresser ses mamelles alors que mes hanches ne perdaient pas de rythme. Je m’allongeai sur elle, mes mouvements n’en gagnant qu’en profondeur. Elle me donna quelques coups de langue sur le visage, mais se laissa submergée par le plaisir. Je prenais tout autant de plaisir. Mon souffle se faisait court et mon rythme s’enhardit. À chaque coup de reins, j’entendais son vagin juter et ce bruit à lui seul était très excitant. Mes bourses tapaient contre son pelage alors que je me fondais entièrement en elle.
    
    J’avais le souffle de plus en plus court, de plus en plus haché. Je m’étais relevé et allais et venais, dans un rythme effréné, me concentrant sur ses mouvements répétitifs. Je sentais la jouissance arriver. Je me cambrai et remplis son vagin de ma semence, avant de m’allonger sur les draps, épuisé.
    
    Elle se remit sur ses pattes, huma les gouttes qui étaient tombées sur les couvertures avant de venir près de moi. ...