1. Mémoires d'un ex-puceau devenu libertin (4)


    Datte: 04/03/2022, Catégories: Trash, Auteur: imaxparis, Source: Xstory

    ... interrogative.
    
    — D’accord, mais alors à sec !
    
    — Mais tu vas me déchirer.
    
    — Il faut que tu apprennes à maitriser ta souffrance. Lève-toi et appuie-toi sur la console !
    
    Elle s’exécute. Je finis de d’arracher les restes de sa robe. Elle est désormais entièrement nue, à ma merci.
    
    — Écarte bien tes fesses, tu vas déguster.
    
    Son magnifique cul est bien tendu vers moi. Son petit anneau plissé palpite. On voit qu’elle fait travailler ses sphincters pour préparer son enculade. Je m’approche et fais glisser mon gland dans sa raie culière. Je descends jusqu’à sa chatte pour lui faire croire que j’ai changé d’avis et juste enduire ma bite de ses sécrétions abondantes. Je remonte et ajuste mon tir à l’entrée de son anus. Elle respire fortement. Je claque ses fesses et, au moment où elle s’y attend le moins, je l’encule d’une seule poussée, jusqu’au couilles. Elle hurle au risque d’ameuter tout le quartier – n’oublions pas que nous sommes dans l’entrée de son appartement mais la porte est blindée, heureusement.
    
    Je la laisse reprendre ses esprits.
    
    — Oh c’est atroce comme tu m’as fait mal. Tu m’as détruit le fion ! dit-elle en pleurant.
    
    — Le plus dur est fait. Maintenant tu vas jouir du cul ! Masturbe-toi !
    
    J’entreprends alors mon entreprise de destruction anale. Pendant plus d’une demi-heure, je la sodomise en prenant soin de m’arrêter dès que je sens qu’elle va jouir – ça me permet aussi de ne pas éjaculer prématurément ce qui irait à l’encontre du traitement ...
    ... que je lui fais subir.
    
    Elle me supplie encore, pleure à nouveau, jure qu’elle est à moi, qu’elle fera tout ce que je veux… Je n’en ai cure. Je continue à mon rythme pas au sien.
    
    Je repère la porte des toilettes. Je la traine - emmanchée à moi - jusque-là. J’ouvre et lui faisant courber le dos, je plonge sa tête dans la cuvette.
    
    C’est dans cette position que j’accélère les allers-et-retours dans son fion. Je sens qu’elle vient. Ses muscles annaux compresse ma bite. Une fois encore elle me supplie de finir avec elle, de ne pas m’arrêter. J’acquiesce cette fois-ci à sa demande, un orgasme dévastateur l’emporte alors que je termine dans son cul. Elle s’écroule par terre, achevée.
    
    Quelques minutes se passent. Je la relève. Son visage est ravagé par le rimmel qui coule de ses yeux. Ses cheveux sont trempés. L’eau qui en sort, ruisselle sur ses seins. Malgré ça, elle est sublimée par les souffrances que je lui ai fait endurer. Son regard, reconnaissant, plonge dans le mien. Je m’adresse à elle en ces termes :
    
    — Alors ? Tu as aimé que je te traite de cette façon ?
    
    — Tu m’as tuée. Jamais on ne m’avait fait l’amour comme tu viens de le faire. Tu as fait de mon corps tout ce que tu voulais. Dès ton entrée chez moi, tu ne m’as pas laissé le choix. Tu m’as imposé tous tes désirs, tes délires et je les ai exécutés. Je ne voulais pas te dire non, je ne l’ai même pas envisagé. Je suis désormais ton esclave, ta soumise. Ordonne et j’obéirai ! Je n’attends qu’une seule chose ...
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