1. Déchéance et rédemption (9)


    Datte: 04/03/2022, Catégories: Trash, Auteur: simson3, Source: Xstory

    ... pas toujours possible. Doucement, elle fraie son chemin dans mon œillet. Un second doigt rejoint le premier. Cathy me regarde dans les yeux en souriant. Elle est à l’affût de ma moindre réaction. Elle est si délicate ! Nous sentons toutes deux mon anus se détendre. Elle m’embrasse puis me présente à la bouche son instrument afin que je l’enduise bien de salive. Normalement je lève les genoux et elle me sodomise sur le dos en me faisant un cunni. J’adore ! Elle sait coordonner ses mouvements avec la montée de ma jouissance. D’autres fois elle m’invite à me tourner sur le ventre. Je sais alors que ce sera un peu plus laborieux car mon orgasme anal est plus long à bâtir mais tellement plus intense ! Catherine est douceur et patience.
    
    Elle conclut entre deux coups de langue sur un clito sur le point d’exploser :
    
    — Finalement, vous avez chacune votre style.
    
    — Oooh, et toi tu as le tien, ma bichette d’amour ! compléta l’autre femme avant de se perdre à son tour dans un tourbillon de poignantes sensations lesbiennes. Encore, bébé! Encore ! Encore ! Je vais jouir, je jouiiiis !!
    
    Soupirs de satisfaction. Détente. Sourires complices. Regards amoureux. Baisers furtifs célébrant la fusion de deux cœurs. La nuit qui s’annonce douce et sereine.
    
    — Sais-tu ce dont j’aurais le goût demain, minet d’amour ?
    
    — Qu’on le refasse comme ce soir ?
    
    — Oui, et autre chose : un bon hot-dog steamé de chez Valentine ! Cela fait longtemps.
    
    *** Le restaurant Valentine ne payait pas ...
    ... de mine. Une salle à manger étroite mais profonde, une demi-douzaine de tables alignées sur un mur mal lavé aux teintes pastel. De l’autre côté, le comptoir où les clients prenaient possession de leurs commandes pour emporter ou à consommer sur place. Un menu simple, typique de ce genre de resto-minute: burger, frites, poutine, hot-dog. Le meilleur ’vapeur’ en ville, par contre, que l’on garnissait abondamment d’oignons crus et de choucroute avant de l’avaler en trois bouchées arrosées de bonnes rasades de cola.
    
    Onze heures trente. Attablés sous le ventilateur du plafond qui en l’absence de climatisation leur assurait une brise rafraîchissante, Alicia, Sophie et Alexander patientaient en attendant le lunch qu’ils avaient commandé: un cheese tout garni avec frites pour Alicia et une poutine italienne pour l’ancien militaire. Les yeux sans doute plus grands que la panse, Sophie, quant à elle, espérait avec impatience ses deux ’vapeurs’ et sa frite dont elle avait rêvé toute la nuit.
    
    Se sentant particulièrement taquines ce midi-là, les deux jeunes espiègles assises côte à côte ne cessaient de se faire des mamours face à leur père qui les observait tendrement en silence. Multipliant devant tous les frottements de nez, les roulades de pelles et les caresses, les deux lesbiennes semblaient prendre un malin plaisir à étaler publiquement leurs sentiments l’une envers l’autre.
    
    — Vous êtes très démonstratives aujourd’hui, les filles, leur fit remarquer leur père qui, sourire en ...
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