1. Isabelle va finir par se venger de son mari


    Datte: 04/03/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Drelin, Source: Hds

    ... Il faut que je pense à autre chose. » Il se décontracta volontairement. Il ne me touchait plus. Pourtant, ça me plaisait de voir ce type prêt à jouir, à ma merci. Je suce, il jouit ; je branle, il jouit.
    
    -Je n’arrive pas à t’imaginer comme ça.
    
    -Ça ne va pas te plaire mais à ce moment, j’avais envie de me toucher où il faut pour avoir un orgasme au moment où il allait partir. Je ne voulais pas qu’il me voit. Alors je n’ai pas lâché son affaire. J’ai serré les jambes pour essayer de jouir mais ça n’a pas marché. Il aurait fallu que je remue mais j’avais peur de passer pour une cochonne qui se masturbe en regardant un homme gicler.
    
    - Mais, c’est la réalité, tu es devenue une vraie chaudasse. Arrête de raconter.
    
    -Surement pas. Il faut bien que ça te fasse mal, au moins un peu, de savoir ce que j’ai dû faire à cause de toi. Alors écoute la suite. Deux gouttes sont apparues au bout de son gros gland « J’en ai plein les couilles ! » Il me regardait. Il m’a pris un sein et l’a malaxé. « Montrez-moi votre cul. » Je me suis tournée. « Il est magnifique. Il est bien mou. C’est super ! Ça va me faire juter ! C’est bon ! » Il a ouvert grand les yeux et fixé son engin. Il m’a serré la fesse. Tu regarderas, je dois avoir ses doigts marqués. Il a giclé deux gros paquets à la verticale. J’ai fait : « Ouah ! » Lui : « hou ! hou ! » Et il a coulé. J’avais son bâton dans une main et ses couilles dans l’autre. Je l’ai regardé juter jusqu’à la dernière goutte. Il s’est relâché : « ...
    ... Merci, merci beaucoup ! » Il y avait du sperme partout. J’avais les mains collantes. Il s’est essuyé la queue dans les draps. J’ai fait la même chose pour les mains. J’ai senti que les draps étaient mouillés. Ça sentait le sperme et l’homme excité !
    
    - C’est dégoûtant
    
    - Je n’attendais qu’une chose ; qu’il me fasse jouir. Il s’est remis en forme assez vite et m’a demandé de me tourner ; il a recommencé à me peloter les fesses. « Vous avez des joues bien tendres. » Je me suis installée pour offrir ma chatte. Je me suis bien fait peloter. J’étais allongée sur le côté et il m’a enfilé. Et il a bourré lentement mais surement. Je savais que j’allais jouir ; il fallait que moi aussi je fasse durer. Il s’excitait en me disant des cochonneries : « C’est bon d’avoir un beau cul bien mou au bout de sa queue. En plus Isabelle me lubrifie le manche. Je pense qu’elle va profiter de ma queue pour jouir. » Il pensait tout haut, c’était marrant. Il avait raison ; j’aillais jouir et pas qu’un peu. Ça me tiraillait le ventre. Je sentais son gros truc me remplir. Il me touchait le fond. Je me suis un peu courbée pour qu’il frotte au bon endroit. « Magnifique comme ça. Vous me mettez votre cul à disposition ; merci, j’en profite. Je vais encore mieux bourrer ! » Avec ses coups de boutoir lents mais puissants et ses paroles je suis partie. J’ai parlé : « Je viens, c’est bon. Elle est grosse ! Elle me fait jouir ! Oh oui ! Oui ! Oui ! » J’ai été secouée de spasmes violents dans l’orgasme. « Vous ...