1. COLLECTION VENGEANCE. Vengeance sans limite, la suite. Résurrection (3/3)


    Datte: 02/03/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    Les choses avancent dans ma convalescence.
    
    J’ai quitté l’hôpital dès que j’ai été capable de me mouvoir de mon lit à mon fauteuil.
    
    J’apprends aussi à me mettre seul sur les toilettes.
    
    Il faut que je puisse être relativement autonome.
    
    J’ai quitté l’hôpital pour l’appartement de Françoise.
    
    Ce prénom m’aura marqué toute ma vie, car ma femme, celle que j’avais épousées et qui m’a fait cocu repose près d’Orléans, de ses parents et de notre fils.
    
    Dans des années, lorsque l’on ouvrira sa tombe pour la relever, ceux qui feront ce travail, verront que la tête a été recousue sur le tronc.
    
    Elle a été décapitée par un camion m’ayant coupé la route alors que de mon côté j’y ai perdu mais jambe, passant à deux doigts de la mort.
    
    Aurais-je le courage d’aller sur sa tombe, elle qui m’a trompé avec sa copine et mon meilleur ami ?
    
    J’ai déjà provisoirement perdu mon fils, car ma belle-mère s’est tournée vers la justice persuadée que j’ai voulu me suicider en même temps que je tuais sa fille.
    
    Il est vrai que les photos que la police m’a montré, pris soit en automatique soit par l’un des trois amants à eux de quoi la traumatiser.
    
    Voir un sexe de bonne grosseur l’enculer, c’est dur pour celle qui toute sa vie à du baiser a le pépère.
    
    Il suffit de voir mon beau-père qui est le toutou à sa mémère et que je vois mal baisé avec des jeux érotiques.
    
    La dernière fois que j’ai eu de ses nouvelles, c’est par avocats interposés.
    
    Un baveux, j’ai été obligé d’en ...
    ... prendre un, même si la police me laisse tranquille dans les recherches de Fred et Adrienne.
    
    Juste quelle ligne dans la Nouvelle République.
    
    Je lis ce journal tous les matins au petit déjeuner.
    
    C’est quelques lignes, de plus en plus rare me fait penser que les deux salopards sont toujours dans la cave, ancienne maison de la Gestapo pendant la guerre.
    
    Pas de nouvelle de mes prisonniers, mais pas plus de nouvelle de Jean-Pierre, mon ancien collège de l’agence immobilière de Blois à cause ou grâce à qui j’ai découvert les tromperies de ma femme.
    
    A-t-il eu peur, de redescendre dans la cave pour y trouver des cadavres, je l’ignore.
    
    Je pourrais appeler Vivian, mon ancien patron.
    
    Mon ancien patron, car avant de disparaitre, Jean-Pierre m’a averti qu’il allait me licencier, considérant qu’un cul-de-jatte était dans l’incompatibilité de faire visiter des maisons à étages à des clients dans un fauteuil roulant.
    
    J’ai parlé de mon baveux, je lui ai confié mes intérêts au prud’homme dans cette affaire et nous attendons les fortes indemnités qu’il va devoir payer pour licenciement abusif.
    
    Le tribunal a considéré qu’une agence comme la sienne aurait dû me faire une proposition de poste de bureau qui lui aurait servi à couvrir son taux d’invalides obligatoire dans toute entreprise par la loi.
    
    Vivian, il vaut mieux oublier, le journal, c’est possible si quelqu’un fait comme pour Fred et Adrienne une demande de recherche.
    
    Pour le moment calme plat.
    
    Pour savoir ...
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