1. Séduction délicate de la soeur de ma mère (36)


    Datte: 27/02/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Bruce75, Source: Xstory

    ... je fumais ma cigarette dans une apparence sereine, étranger à ce qui pourrait bien se passer dans la cuisine.
    
    — Véro, la salle de bain est libre, j’ai fini et...(elle marqua une pause) ça va Véronique, tu es toute rouge ? S’inquiéta-t-elle.
    
    — Hum-hum... euh oui, j’ai un peu trop bu et c’est pour cette raison que je prends de l’eau (elle reprit discrètement son souffle) tu... tu as pris tes somnifères au fait ? Lui demanda-t-elle en se servant de l’eau.
    
    — Non, pas encore, mais où est donc Patrick, il ne te tient pas compagnie ?
    
    — Je crois qu’il est sur le balcon, il ne va pas tarder et tiens le voilà qui arrive, quand on parle du loup ! Ajouta-t-elle réconfortée de me voir.
    
    — Ah mon petit Patrick, tu peux fumer à l’intérieur si tu veux, comme ça tu ne laisses pas Véronique toute seule. Me proposa-t-elle.
    
    — Oh je préfère rester sur le balcon, mais c’est gentil de ta part...(ma tante but son verre d’eau pour faire bonne figure) et puis les beaux jours arrivent, il fait bon dehors.
    
    — Tu ne prends pas tes cachets ? Insista Véronique.
    
    — Avec cette journée, je me demande si ça vaut la peine (exaspérée et très nerveuse, Véro leva encore une fois les yeux au plafond) je vais faire comme toi et prendre un verre d’eau (ma blonde ouvrit le placard et lui déposa un verre immédiatement) et bah ! Tu es pressée de me voir me coucher ! Dans cas, tu seras gentille de me les chercher, ils sont dans le deuxième tiroir de ma table de nuit. Précisa ma grand-mère d’une voix ...
    ... fatiguée.
    
    Dans la foulée, ma belle quadra s’absenta une minute pour revenir avec sa boîte de médicaments. La vieille dame tira une plaquette à une allure insupportable. Sa lenteur eut le don d’exaspérer sa fille, laquelle secoua la tête en signe d’impatience.
    
    Nerveuse de nature et après l’arrêt de la cigarette, elle s’emportait pour un rien. Face au comportement de sa mère, elle prenait sur elle, jugeant bon de la laisser poursuivre avec un manque d’énergie manifeste. Après avoir enfin avalé ses deux cachets, je raccompagnai ma grand-mère dans sa chambre. En fermant doucement sa porte, je restai dans le couloir, passif. Intérieurement, je me maudissais d’attendre derrière cette porte.
    
    Cette brave femme, si généreuse d’esprit était loin de se douter de ce qui se tramait dans son dos, à savoir que son petit-fils n’avait qu’une hâte, rejoindre son impatiente de tante pour lui faire des choses que la morale réprimait haut et fort. Le petit rayon de lumière visible sous le seuil disparut aussi sec et un profond sentiment de satisfaction m’envahit. En regagnant la cuisine, je jetai mes remords dans des orties imaginaires, les qualifiant de ridicules.
    
    Véronique, fragilisée gonfla ses joues pour lâcher un ouf de soulagement. Encore une fois, l’histoire d’hier ne nous avait pas servie de leçon et ma blonde ne pouvait pas m’en tenir rigueur. Dépitée, il y avait de quoi, elle se précipita vers moi pour m’enlacer et me serrer contre elle, le cœur palpitant. Je lui conseillai ...
«12...789...29»