1. Séduction délicate de la soeur de ma mère (36)


    Datte: 27/02/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Bruce75, Source: Xstory

    ... longs effleurages tout le long de son ventre.
    
    — On en a déjà parlé Véro (je m’inclinai pour parsemer de baisers le dessous de ses seins) ta relation avec moi t’excite au plus haut point (ma main survola ses tétons d’une manière délibérément hésitante, histoire de la charmer) et puis tout le monde te le dit, tu en parais trente. Rajoutai-je en couvant son ventre d’une main assurée.
    
    Elle se tut quand elle me vit me lever. Je contemplai son visage avec son maquillage absent lui prêtant un degré de sensualité peu croyable. Elle se tenait debout et sa nuque élancée lui conférait une allure majestueuse. Elle respirait déjà profondément dans cette atmosphère anxiogène. Elle semblait fragile et son visage ne mentait pas. En débutant par une grande caresse sur l’une de ses fesses, elle ne protesta pas, tout autant quand je lui léchouillai le contour de l’une de ses pointes.
    
    — T’es un sacré dragueur avec moi (elle passa tel un peigne, ses doigts fins dans mes cheveux) hum... tu as décidé de m’exciter ce matin et tu connais mes points faibles, alors prends-le (m’ordonna-t-elle en saisissant le pan de son peignoir pour me dévoiler sa poitrine) oui... comme ça... oui (m’encouragea-t-elle pour téter le bout de son sein) mordille le un peu, doucement... doucement... ah ouiii... ooh oui. Soupira-t-elle en secouant brièvement la tête.
    
    Elle s’était cambrée et s’offrait à moi sans retenue. Je m’en donnais à cœur joie, suçant puis aspirant chacun à son tour ses tétons, lesquels se ...
    ... montraient de plus en plus généreux.
    
    Elle avait une poitrine flirtant avec un bon 85B, ce qui se traduisait par des seins au volume relativement moyen, mais bien vigoureux. De mon avis personnel, je ne raffolais pas des grosses poitrines, la sienne me convenait parfaitement. Véronique s’abandonnait progressivement et gémissait à chaque fois que l’une de ses pointes affamées se glissait entre mes dents. Elle frémissait du léger pincement que j’exerçais et je m’amusais en conservant son mamelon prisonnier dans ma bouche. Mon sexe allait imploser ou exploser, peu importe, face à cette créature plus que désirable.
    
    Mais en effleurant son intimité, ma tante me fit un sourire, visiblement à la recherche de sensations nouvelles. Pour preuve, elle me chuchota sa pensée, voire son désir le plus précieux dans l’instant.
    
    — Hier j’ai beaucoup aimé ce que tu as fait, juste avant que nous ne fassions l’amour, je parle de la première fois. Me confessa-t-elle.
    
    — Je vois ce que tu veux dire... enlève ta robe de chambre et assieds-toi.
    
    Elle tira sur ses bras pour enlever l’un après l’autre ses vêtements. Elle plia soigneusement sa veste sur l’une des chaises de la cuisine et plaça négligemment la robe de chambre sur la table. Elle leva sa jolie frimousse aux joues rouges, conservant un air presque solennel. Bien qu’embarrassée d’être à poil devant son neveu, ma grande blonde de 1m72 se tenait droite, les bras ballants, criante de féminité avec sa peau devenue satinée. Cette nana ...
«12...192021...29»