1. Séduction délicate de la soeur de ma mère (36)


    Datte: 27/02/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: Bruce75, Source: Xstory

    ... t’es casse-pieds par moments et puis je suis déjà assez excitée comme ça ! Grogna-t-elle, en mettant un genou l’un après l’autre pour ramper jusqu’à mon menton.
    
    — Approche encore un peu (elle se positionna contre le mur, son sexe au-dessus de mon nez) hum... tu sens super bon ! La complimentai-je en caressant sa chute de reins.
    
    — Oh tu renifles mon sexe en plus !... franchement, tu pousses un peu (elle abaissa son bassin pour se faire consommer, tout en protestant) hrrr Patrick... en ce moment j’ai honte de ce que je fais avec toi (j’eus droit encore une fois à un bref soupir d’exaspération) je me trouve vulgaire dans cette position, c’est dégradant pour moi, tu abuses un peu des fois et en plus, on est chez mamie... bon, tu fais vite, c’est compris ? M’avertit-elle en mouvant peu à peu son sexe sur mon menton, puis sur ma bouche.
    
    Je ne pouvais lui donner tort et force fut de reconnaître qu’avoir les jambes écartées, bref d’avoir son intimité m’inondant mon visage, n’avait rien de glorieux à son encontre.
    
    Mais mon côté égoïste avait pris le dessus et je me délectais sans retenue pour happer ses lèvres pendantes, afin de les suçoter avec le bout de la langue. Je les aspirais bien lentement, pour ensuite m’accaparer son sexe intégralement. J’étais comme un goinfre en lui bouffant sa chatte, tandis que mes mains s’étaient plantées à la base de chacun de ses seins. Je prenais mon pied et était-ce bien utile d’ajouter, pour légitimer ma béatitude, l’allure quasi ...
    ... sculpturale de son corps dans cette position ?
    
    J’aurais pu continuer durant des heures, tant elle pouvait me plaire. Je tutoyais le nirvana en m’occupant d’elle de cette manière. Je l’avais à portée de ma langue, ma tête enfouie entre ses cuisses somptueuses. Je suçais ses lèvres, je m’introduisais dans son vagin tout en la regardant. Je sentais fondre son sexe dans ma bouche, je humais son odeur, et surtout je profitais de ce délicieux mélange de salive et de sa liqueur intime. Elle ne baissait pas les yeux, consciente que je lui pratiquais un cunnilingus osé, rendant la situation aberrante, déraisonnable, voire carrément délirante dans notre cas.
    
    En fait, Véronique adorait cette pratique, mais de par son éducation, elle prétextait à chaque fois par pure forme, que nous perdions du temps ou qu’elle n’était pas prête. Elle m’avait avoué avoir rencontré peu d’hommes durant son existence et avait également reconnu que je lui avais fait découvrir, les joies de cette pratique buccogénitale dite du facesitting.
    
    Dieu merci elle s’en foutait royalement une fois installée sur moi et en lui logeant ma langue au fond de son orifice ruisselant, je savais qu’elle allait ouvrir la bouche pour émettre un cri étouffé.
    
    Progressivement et sans lui faire de remarque, je constatai que ma blonde conservait la position dite du facesitting. Ainsi, elle se laissait consommer sans aucune modération et avait mis de côté sa pudeur, l’indécence de cette position de son avis à elle. A force de la ...
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