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Une cousine singulière (1)
Datte: 26/02/2022, Catégories: Zoophilie, Auteur: mariepaul5962, Source: Xstory
... qui se promène dans les parages. Aussitôt, je fais demi-tour et rebrousse chemin. Dans mon dos, j’entends aboyer, je me retourne, Gamin est à mes trousses, je coupe à travers les bois afin de retrouver la route au plus vite, quand soudain la roue avant de mon vélo heurte une racine, je fais alors un vol plané et je me retrouve allongée sur le dos, la jupe retroussée dans les hautes herbes. Je n’ai pas le temps de réagir que Gamin est déjà sur moi, tout heureux de me revoir, il me donne de grands coups de langue sur le visage. Je tente de me relever, mais le chien m’en empêche, je le repousse avec les mains, mais il revient aussitôt à la charge, de guerre lasse, je me défends en tentant de lui donner des coups de pied qu’il esquive facilement, je me fatigue, mes gestes sont moins rapides et c’est à ce moment-là qu’il choisit pour plonger son museau dans mon entrejambe, sa langue s’active aussitôt sur mon minou, je pousse un cri, je lui ordonne de dégager, mais il ne m’obéit pas. J’attrape sa gueule afin de me dégager, un grognement sourd me fait abandonner l’idée. La langue de Gamin s’active, je suis fort surprise par ce contact, ce n’est pas désagréable du tout et je trouve cela même excitant, je m’abandonne ...
... complètement à ce cunnilingus canin. Je suis sur le point de jouir lorsque Gamin m’abandonne. Etonnée, je le regarde, Gamin tourne sur lui-même. Sous son ventre, sa grosse pine est sortie de son fourreau. Sans réfléchir, je me mets à quatre pattes, le cul relevé. Je n’ai pas à attendre pour sentir sa truffe se coller à mes fesses après quelques coups de langue, il monte sur mon dos, je sens son corps poilu m’écraser, son sexe frappe mes fesses sans parvenir à me pénétrer. Puis soudain, sa pine me pénètre, je pousse un cri de surprise mêlé de douleur, je tente de me dérober, mais il est trop tard, l’animal s’active déjà en moi. Quelle sensation ! Jamais je n’aurai imaginé qu’un coït soit aussi violent, je suis sidérée par la vitesse à laquelle le chien me besogne. Ses coups de boutoir me font crier à la fois de plaisir et de douleur, un liquide chaud envahit mon ventre, le chien ralentit sa cadence et finit par stopper, c’est alors que je sens la base de son sexe enfler et je ne parviens pas à me dégager et une nouvelle vague de liquide brulant m’inonde. Nous restons soudés l’un dans l’autre, immobiles, et lentement, je reprends mes esprits, c’est alors que j’entends une voix derrière moi : — Et c’est moi que tu traites de salope !