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COLLECTION BELLE-MÈRE. Succession du duc de Radford (2/2)
Datte: 25/02/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds
J’ai épousé le Duc de Radford, possédant un château dans le centre de la France et de nombreux biens dans cette même France voire en Angleterre. Parmi ceux-ci une magnifique propriété qui est cédée sous-contrat à mes parents, mais surtout à mon père. J’ai l’impression d’être vendue à 19 ans comme une magnifique poulinière permettant la reproduction de ce garçon de 45 ans. Connaissant mon père, nul doute qu’en plus de la propriété, il est allé faire un tour du côté de la chatte de ma belle-mère. Depuis que je suis petite, j’ai souvent vu maman pleurée chaque fois qu’il découchait allant se faire des filles plus jeunes. Je le sais, je l’ai surpris sautant une jeune employée dans la remise un jour où il me croyait absente. C’était dans les premières fois de mes règles ou la douleur était trop grande. Par chance ce sont ses fesses que j’ai vues et la jeune les seins à l’air posés sur un établi mon père la prenant par-derrière. Sa verge m’était cachée. Comme nous l’avons vue dans le chapitre I, je comprends pourquoi ces transactions, mais j’y trouve mon plaisir en me faisant baiser par les cinq valets engagés par mon mari pour le soir de mes noces. En ayant bien profité, mes règles ayant disparu, je suis enceinte réalisant la part de mon contrat. Pour l’écographie, un appareil a été amené, tout doit se passer dans notre demeure. À partir de ce jour, terminé les valets se succédant dans ma chatte, fini le plaisir des verges ...
... successives. J’ai pourtant des envies alors je reviens à la masturbation de ma jeunesse, passant mes nuits seule. Ma seule distraction, ce sont les promenades au bras de ma belle-mère dans le parc de notre château. Un jour passant vers des arbres, sans penser à mal, je ramasse une branche de bois en bavardant de futilité avec elle. De retour dans ma chambre pour me préparer pour le dîner servi par la servante muette, je pose ce bois sur ma table de nuit. Le soir, je le retrouve m’étonnant qu’il soit là. Est-ce par instinct que je l’ai ramassé, je l’ignore toujours, est-il qu’il a une forme ressemblant à un sexe d’homme. Avec mon petit couteau acheté en Suisse avant mon mariage, ma râpe pour les pieds et des limes pour les ongles, je le profile pour en faire un parfait gode bien doux. Mon travail terminé, c’est en rêvant au numéro 3 dont à ce jour, j’ignore le nom que je me fais jouir chaque soir jusqu’à mon accouchement. Je sais que mon mari sort souvent, mais je sais que sa condition m’évite toute tromperie. Enfin, j’accouche au château comme le veut la tradition depuis avant la révolution. C’est la muette formée pour ça qui m’aide à me délivrer. Enfin mon fils pleurant à la tape sur ces fesses. C’est à ce moment que le scandale est à deux doigts d’éclater. • C’est impossible qu’est-ce que cette plaisanterie, pourtant madame, on vous a surveillé nuit et jour depuis la décision de notre mariage et avant que je vous dépucelle pour notre nuit de ...