1. COLLECTION ZONE ROUGE. Matricule 100 605. Début de la saison II (4/6)


    Datte: 25/02/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    La suite II de cette histoire est écrite, je vous la confie, faite en bon usage.
    
    Je suis arrivée à un point crucial de ma vie de mes confidences à Franck journaliste américain avant mon départ demain pour Varsovie.
    
    Était programmée à ma naissance pour vivre la vie que j’ai eue en restant la seule rescapée de mon village martyr polonais !
    
    À ce stade, je peux encore en douter, car le lieutenant Günther Berling de la SS de Varsovie pourrait bien mettre par terre tous les plans des premiers résistants du Ghetto de Varsovie en cette année 1943.
    
    • « Lieutenant Günther Berling, attaché de notre commandant.
    
    C’est la première fois que je vous vois parmi nous, permettez-moi de vous offrir une coupe de champagne.
    
    • Heureuse de faire votre connaissance.
    
    Il est vrai que je suis un peu perdu parmi toutes ces jolies femmes et ces hommes en tenue militaire.
    
    Je suis la nièce de la Baronne Von Clift.
    
    • Oh ! quelle tristesse, qu’elle était son prénom déjà ! »
    
    Le vent froid du boulet est passé dans mon dos, posait-il cette question pour me piéger, on m’avait demandé de m’adapter.
    
    • « Je suis sa nièce par sa maman qui était la sœur de celle de la mienne.
    
    Nous devions nous retrouver ici et c’est en arrivant que j’ai appris le malheur l’ayant frappé.
    
    Maman m’a toujours dit en parlant de sa sœur, la baronne !
    
    • Je me souviens, Greta, ou avais-je la tête, savoir son mari mort au champ d’honneur, m’a bouleversé.
    
    • Il a bien mérité sa croix de guerre. ...
    ... »
    
    En lui disant ces derniers mots, je sais que je prends des risques, mais autour de moi, tous les officiers présents de la SS la portaient autour de leur cou.
    
    Ce qu’il y avait de sûr, c’est que ma formation à l’allemand tenait la route, car à aucun moment Günther semblait tiquer lorsque je lui réponds.
    
    • « J’entends les claquements de bottes de mes camarades dans la pièce voisine.
    
    C’est connard de polonais, fainéant comme ils sont, auraient pu prévoir une salle des réceptions plus grande pour que nous puissions honorer notre commandant comme il se doit tous ensemble.
    
    45 ans, toujours alertes, ces couillons privent bon nombre d’entre nous du plaisir de trinquer avec lui. »
    
    Dans mon village, j’étais connu pour ma réparti lorsque je me sentais attaquée.
    
    J’ai failli lui dire que la connasse ou que la couillonne lui disait bien des choses, mais je voulais surtout me débarrasser de cet importun qui risquait de me faire louper mon coup.
    
    • « Voulez-vous que je vous présente à mon commandant ? »
    
    Une idée m’est venue.
    
    • « J’en serais enchantée, mais je vois un piano au fond de la pièce, me permettez-vous de l’honorer en lui chantant joyeux anniversaire ?
    
    • Vous êtes chanteuse.
    
    • Je fredonne tout au plus, ma mère m’a appris le piano et ce serait un grand honneur de chanter pour ce grand homme dont ma tante me parlait si souvent dans ses lettres. »
    
    Vous voyez Franck, je m’en sortais plutôt bien pour une petite connasse polonaise.
    
    • Et comment vous y ...
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