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Alice, esclave publique (2)
Datte: 24/02/2022, Catégories: Trash, Auteur: la kalmie, Source: Xstory
... d’hommes satisfaits, principalement à cause du fait qu’elle avait ressenti à chaque gorgée de semence un plaisir trop intense pour se concentrer sur des chiffres sans perdre le fil. A la fin, la porte derrière elle fut ouverte. La partie avant de son collier d’esclave publique commença à vibrer, afin de lui indiquer la direction dans laquelle aller. Elle se leva et partit dans les couloirs, en suivant les directions indiquées par les vibrations de son collier. Elle ne s’interrogeait pas sur son parcours, mais se contentait de suivre docilement les indications électroniques. Ce système permettait d’éviter aux esclaves publiques d’apprendre inutilement les plans de l’immense bâtiment des locaux du SESSB. Étant donné qu’elle n’avait pas à réfléchir, elle laissa ses pensées vagabonder : elle se demandait quand est-ce qu’elle allait avoir des relations sexuelles avec un homme et comment cela se traduirait : le plaisir était sûrement bien plus intense que celui déjà immense qu’elle avait ressenti en suçant un pénis. Elle avait tellement hâte que cela arrive. Les indications du collier la menèrent, après une bonne dizaine de couloirs parcourus par des esclaves publiques à différents stades d’entraînement et des fonctionnaires du SESSB, dans une grande salle où étaient déjà d’autres femmes nues avec un collier. Toutes étaient agenouillées face à des trayeuses, les mains verrouillées dans des trous. Si les esclaves avaient les mains ainsi attachées, c’était afin d’éviter qu’elles ...
... se masturbent et se stimulent d’elles même, étant donné que la formation d’esclave était basée sur le contrôle du plaisir des porteuses de colliers. Elle s’agenouilla devant une trayeuse libre et plaça ses mains dans les trous prévus à cet effet. De la mousse compacte enferma ses mains, lui empêchant de les retirer sans pour autant la blesser un tant soit peu. Les ventouses de la trayeuses se placèrent sur ses seins. Quand la machine commença à aspirer doucement, Alice eu deux surprises : non seulement elle ne sentait pas de réelle douleur, mais plutôt une sorte de frisson doux aux niveau de sa poitrine, mais en plus les hormones de lactation avaient déjà fait effet et du lait sortit de ses tétons, en petite quantité. Elle comprit vite l’utilité de la séquence de trayeuse, qui pour les nouvelles arrivantes durait près de trois quart d’heures : les futures esclaves publiques avaient ressenti un plaisir intense comme elles n’en avaient jamais vécu puis étaient immédiatement privées de plaisir et de sexe (tout en ayant les mamelons titillées sans pouvoir se soulager par la masturbation). Alice vit monter en elle un profond plaisir, non pas issu des hormones mais du cheminement de sa pensée : elle se réjouissait à l’idée que déjà, au bout de si peu de temps, elle avait l’impression de développer une addiction pour le sexe, et du dégoût pour son absence. Elle avait déjà beaucoup entendu parler du fonctionnement du SESSB et savait qu’à venir, elle serait exposée à des orgies de ...