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La bastide provençale (3)
Datte: 22/02/2022, Catégories: Erotique, Auteur: benoitperd, Source: Xstory
... discussion. Marie racontait toujours ses envies de suivre le GR5 des rives du Léman jusqu’à la Méditerranée, mais son discours était ponctué à intervalles irréguliers d’expirations légèrement plus marquées, lorsque j’introduisais délicatement le début de mon doigt dans son vagin. J’admirai néanmoins son stoïcisme face à la situation. Ne pouvant probablement plus tenir, elle se leva soudainement et annonça son état de fatigue avancé. Elle souhaitait aller se coucher, mais nous proposa de continuer la soirée de notre côté. Cependant, j’étais également éreinté par la route, et je souhaitai m’endormir avec elle. Nous prîmes quelques minutes pour faire la vaisselle et décidâmes d’aller nous coucher. Nos deux chambres étaient adjacentes, et, c’était bien là le seul défaut de la maison, car nous partagions une salle de bain munie de deux portes, donnant de part et d’autre sur chacune des chambres. Ces portes ne fermaient pas à clé, il était donc important que nous fassions attention à ce que la salle de bain ne soit pas occupée. Nous fîmes Marie et moi un brin de toilettes, avant de laisser la salle de bain à Nicolas. Il avait cuisiné et cela lui faisait une bonne excuse pour réclamer la baignoire. Marie ...
... sortit en premier de la salle de bain, elle alla directement se glisser sous la couette. Quant à moi, je terminai quelques minutes après. J’appelai Nicolas pour le prévenir que j’avais terminé avec la salle de bain et qu’il pouvait en profiter. N’obtenant aucune réponse, je toquai à la porte de sa chambre. Comme celui-ci ne disait toujours rien, je décidai d’ouvrir la porte. C’est alors que je le vis, allongé sur son lit, il avait un livre entre les mains et surtout ses écouteurs dans les oreilles. Il était nu sur son drap, et ne m’avait pas entendu entrer. Lorsqu’il vit le mouvement de la porte, il redressa les yeux. Je m’excusai platement de l’avoir dérangé et le prévins que la salle de bain était libre. Je refermai la porte rapidement, sans prendre le temps d’écouter sa réponse. Je m’en voulais de l’avoir surpris ainsi, mais j’étais aussi interpellé par ce que je venais de voir. Je décidai de ne pas en parler à Marie et allai la rejoindre sous le drap. Elle était allongée sur le ventre, nue. Je pensai en entrant dans la chambre plongée dans l’obscurité qu’elle dormait. Mais après quelques secondes, j’entendis une vibration continue, mais étouffée. Il était évident qu’elle ne comptait pas dormir tout de suite.