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CARNAVAL
Datte: 21/02/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: Tamalou, Source: Hds
... plaisir. Elle tremblait. De froid ? De peur ? Entre ses yeux mi-clos, elle surveillait son visage. C’était un bel homme. Soulevant le menton, elle lui tendit sa bouche. Son pénis glissait en elle, l'élargissant incroyablement, il lui effleura les lèvres avec les siennes, et c’est elle qui l’embrassa. Elle s’offrait, impudique, cuisses largement ouvertes, et elle lui mangeait la bouche avec passion. Il la prenait lentement, pour qu’elle ne souffre pas, pour qu’elle se donne totalement. Dans l’esprit de Bérengère, impossible de ne pas faire la comparaison avec son mari. Et cela l’excitait encore plus. Elle l'embrassait passionnément, mais il voulait plus. Il voulait l’entendre commenter ce qu’elle ressentait. Il voulait qu’elle le compare à haute voix avec son mari. Il voulait qu’elle le reconnaisse, meilleur, plus fort. Il l’obligeait à parler. Si elle se taisait, il s’arrêtait de la baiser. Si elle reprenait son monologue, il recommençait son va-et-vient. Elle s’est soumise de bonne grâce. Elle lui a dit ce qu’il voulait entendre. Que c’était bien mieux qu’avec son mari. Qu’il était un homme, un vrai, et qu’elle perdait son temps avec son mari. Il la baisait bien profondément. À longs coups régulier. Il la maintenait fermement et la travaillait lentement et épiant ses émotions sur son visage. Elle était en transes. Prête à défaillir. Il s’est arrêté, stoïque. Attendant qu’elle l’implore. Qu’elle le supplie. Pour la baiser plus durement. À grands coups, plus ...
... violents, pour la faire crier. Elle a défailli entre ses bras musclés, sous sa charge violente. Elle s’est laissée malmener, comme une poupée, sans tenter de préserver sa dignité. Elle s’est offerte, impudique, à l’homme qui lui révélé sa véritable nature. Que dire ? Elle se sentait comblée, assouvie. Il continuait de la besogner lentement en attendant que la passion renaisse. Elle n’avait plus aucune pudeur, aucune dignité. Elle n’était qu’une pauvre chose soumise aux caprices de l’homme qui la possédait, changeant de rythme au gré de ses envies. Elle a exulté plusieurs fois avant qu’il ne se libère en elle. Qu’il ne l’inonde sous des flots de sperme. Et puis il s’est retiré, la laissant se vider dans le lavabo. Tel le coucou, il a fait son nid dans le nid d’un autre. Maintenant, cette femme ne sera jamais plus comme avant, une épouse aimante et fidèle. Elle s’est offerte, il l’a possédée, maintenant elle lui appartient. Le mari sera un cocu. Un cocu de plus, quelle importance ? Elle n’avait aucun remords. Son mari l’avait trompée. Avec elle, d’accord, mais c’est l’intention qui compte. Elle s’est vengée, et bien vengée. Elle ne lui dira rien. Aucun reproche. Aucune confidence. Mais dès qu’elle le pourra, elle s’échappera pour aller retrouver son amant à la grosse bite. Toute culpabilité envolée, elle lui fit savoir qu’elle aimerait le revoir, partager des moments intimes, avait-il quelques libertés ? «Je suis célibataire, alors nous pourrons partager tous les ...