-
Chienne un jour, chienne toujours (11)
Datte: 21/02/2022, Catégories: Zoophilie, Auteur: charimarien, Source: Xstory
... émerveillée de ce vice. Dans l’excitation du moment, je viens de repousser une fois de plus mes limites. Elle explose de bonheur dès la dernière goutte dans ma gorge. Madame m’embrasse, je jouis encore, deux bites me remplissent de leur foutre, du pain béni. Bien quelques heures plus tard, les corps s’apaisent, la fougue s’estompe, les caresses deviennent plus douces, plus tendres. Fini les hurlements de plaisirs, ce n’est plus que soupir de satisfaction. Mon Jojo pose ma tête sur sa poitrine, Martine pose la sienne sur mon ventre. Très vite, on se retrouve réuni tous ensemble. Une main, un baiser, les corps s’échauffent encore, Micha s’insinue entre mes fesses, délicieuse petite chatte. Gilberte aime sa sœur, elles sont sublimes ensemble. Jojo subit les assauts de Pipo, ils s’aiment tendrement. Décidément, mon Jojo me stupéfie. Nathalie nous cherche, tenant une plantureuse femme par la main, une soumise canine. — Alors mon chou, se faire prendre par un homme n’a pas l’air de te déplaire ? — Grâce à votre contrat, et je n’étais pas un homme bi. — Tu verras, ta nouvelle vie, tu vas l’aimer comme jamais mon biquet, et ce, tant que tu seras à ma botte. — Oui Maîtresse. — Pas de ça cette nuit, baise-moi plutôt. Il n’en fallait pas plus pour qu’il bande ce salaud et il me remplit de sa bite. Je ne regrette pas sa signature sur notre pacte diabolique, digne de Satan lui-même. Plus tard, après avoir vidé mon Jojo, je fais part à Madame qu’il me faut ma dose. ...
... Debout, elle m’entraîne à sa suite. Dans son chenil, ses chiens frétillent déjà. Elle m’ouvre une cage, lâche la moitié de ses mâles. Elle s’installe dans la cage d’à côté. Ouvrant à ses chiens, elle se couche, je l’imite. Les chiens nous baisent, nous en suçons quelques-uns. Le tout se passe sous le regard de quelques-uns des convives de Madame Justine. Des hommes et des femmes qui se branlent en voyant notre déchéance si tellement jouissive. — Madame, je vous hais, vous m’aviez caché vos vices ! — Moi je te hais parce que tu es jeune, belle et si dégourdie. Tu sais manipuler les hommes comme les femmes, je te jalouse, je veux te fouetter, te punir. — Tu peux, fouette-moi, punis-moi aussi sauvagement que possible. — Alors on les achève mes bergers ? — Oui, qu’ils nous remplissent de leur foutre après on... Oh le con, il m’encule de sa bite ton berger allemand. Putain ce qu’ils sont bien tes clébards. — Ils sont dressés pour nous baiser. — Et bien dressés. Putain, ils me font encore jouir. Je jouissais encore et encore, comme Madame, nos doigts réunis à travers le fin grillage qui nous sépare. Les chiens fatiguent, nous sortons de nos cages. Corps contre corps, nous nous aimons, nous léchons nos corps, ils empestent les chiens, le sperme, la pisse comme la cyprine. Nous nous aimons sur le sol, sauvagement, brutalement. On se pince, on se mord, on tord nos chairs et nous en jouissons. Plus je connais Madame, plus j’en suis folle. Si ce n’est pas elle que ...