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Frelon Rouge (2)
Datte: 15/02/2022, Catégories: Zoophilie, Auteur: MaîtreRenard'Ô, Source: Xstory
... débardeur qui laisse échapper un sein bien dressé. Elle se mouille les doigts du bout de la langue et commence à pincer sa pointe mammaire. Son minou réclame des caresses ; elle passe rapidement sa main dans son short tout en gardant l’autre sur le volant. Qu’est-ce qu’elle aime ces petites branlettes improvisées, un peu saugrenues mais tellement spontanées ! Sa vulve coule et lui englue les doigts. Elle pénètre sa petite caverne douce et chaude. Son corps palpite ; le vent qui s’engouffre par la fenêtre de sa portière la caresse, sa poitrine oscille avec les irrégularités de la route. Son téton libéré du textile réagit vivement au souffle qui le chatouille. La paume de sa main s’écrase sur sa chatte qui bâille, liquéfiée par le désir. Un petit bruit de percussion, un « poc » distinct, lui détourne brièvement l’attention... la piqûre est vive ! Une guêpe vient de percuter le montant de sa portière qui a projeté l’insecte sur son mamelon dardé. L’animal est mort en piquant instinctivement dans son dernier souffle. Tel un pendu qui éjacule en passant de vie à trépas, l’aiguille libère son venin dans le sein de la branleuse. Point de mandragore qui risque de naître de cette drôle d’union, mais un bon gros bouton qui, de par son emplacement, fait enfler le globe laiteux. La douleur est vive, brûlante. La guêpe samouraï a réussi , dans un dernier élan, à exécuter son geste magistralement. Delphine crie sa douleur au volant et retire par réflexe la main de son short pour se ...
... saisir de sa mamelle endolorie et pulsante sous sa main. Elle jure : – Salope de conne de guêpe ! Tu m’as pas loupée ! Putain, ça me fait un mal de chien ! Elle a les larmes aux yeux et le sein gonflé et endolori qui lui déforme le débardeur de manière complètement disproportionnée. Ça lui fait mal, mais la chaleur de la douleur et celle de l’excitation commencent à se marier rapidement. Sa vulve est toujours aux abois. Delphine s’arrête rapidement à l’entrée d’un champ. Elle scrute sa poitrine ainsi déformée par la vilaine piqûre. Son sein a pratiquement doublé de volume ! Elle trouve ça presque excitant, sauf le côté disgracieux. L’offrande de la guêpe est unique. Elle se met à rire toute seule de cette situation ; quand elle va raconter et montrer ça à sa copine Sylvia, elles vont bien se marrer ! Après avoir repris un peu ses esprits et la route après cette malencontreuse affaire de guêpe, Delphine arrive chez elle avec son nichon toujours gonflé, même si de manière homogène. Elle a un peu d’appréhension en se garant devant chez elle. "Pourvu que je ne rencontre pas un voisin..." se dit-elle ; la protubérance est remarquable par n’importe qui sous son débardeur, comme elle ne porte pas de soutien-gorge. Elle cache son sein en tenant son petit sac sur sa poitrine et descend pour se précipiter chez elle. Ça pulse sous sa main, et la zone est vraiment très sensible, voire douloureuse par moments. Elle saisit son téléphone et envoie un SMS d’invitation à son amie. ...