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Les Chevaliers du Zodiaque : les vices du Sanctuaire (41)
Datte: 14/02/2022, Catégories: Divers, Auteur: Nkari, Source: Xstory
... debout. — Si tu crois que j’ai besoin de mes sens pour te tuer, c’est que tu sous-estimes encore la femme la plus proche de Dieu. Je suis Marie de la Vierge ! Je tire ma force de ma foi en Dieu et en mon homme. Petite indécente, l’heure est venue de te faire connaître ton châtiment. ARMAGEDDON ! Son bras et son cosmos s’élèvent. Le sol tremble, le ciel s’obscurcit, et une pluie de météorites embrase le ciel et s’écrase en détruisant tout. Ça explose de partout ! Inanna et l’Olivier Sacré ne résistent pas à la violence phénoménale de l’attaque. — Tu vois, la poésie, c’est bien : mais tout péter autour de soi comme un gros bourrin, c’est mieux... Euh, Inanna, du coup, t’es morte ou pas ? Non, pas tout à fait, mais pas loin. Je m’approche d’elle pour lui dire adieu. Malgré tout, elle reste une ancienne collègue pour qui j’avais beaucoup d’estime. Sa seule réponse est d’envoyer un crachat dans ma direction, peu avant son dernier souffle. Ainsi disparaît Inanna du Dauphin Astral, gardienne éternelle de l’Olivier. — Ah, je revois ! réagit soudain Marie. — Bravo, Marie : tu l’as vaincue. — Et je t’entends aussi. Hâte de pouvoir te toucher ! — Bientôt, ma belle... La bataille n’est pas encore finie, et nous devons nous séparer pour le moment. Mario est bientôt arrivé à destination. Quant à toi, dirige-toi maintenant vers le Rosier Sacré. C’est ...
... Judith qui devait s’en occuper, mais j’ai peur qu’elle ne soit pas en état. — Pourquoi ? Elle a été blessée ? — Elle a lancé une attaque interdite qui lui a peut-être ôté la vie. Elle me lance un dernier signe avant que je transporte mon corps astral ailleurs, c’est-à-dire au palais d’Aphrodite. Cette dernière, toujours assise sur son trône, est d’une humeur sombre. — Bon, on en est à combien d’arbres rasés ? J’ai perdu le compte… La régénération de ton chéri s’éloigne de plus en plus. Bientôt, il sera trop tard pour lui. Aphrodite me grogne dessus. — Et puis ce n’est pas Inanna qui était censée tuer la Vierge dans d’atroces souffrances ? On dirait qu’elle a lamentablement échoué. — Ta gueule, bon sang, Francis ! Je te maudis ! — Oh tu sais, Aphro chérie, les malédictions, moi, je gère… Non, plus sérieusement, je sais que tu n’as pas ce pouvoir. Et puis, cette situation, tu ne peux t’en prendre qu’à toi-même : tu as choisi de trahir ton camp pour les beaux yeux d’Arès. — Je n’ai rien choisi ! Quand on aime, on ne choisit pas. — C’est faux, et tu le sais ! Rien ne t’obligeait à le suivre dans sa folie. — Facile à dire pour toi ! Toi et ta belle, vous êtes dans le même camp. Que ferais-tu si elle passait chez l’ennemi ? — Je... jamais je ne rejoindrais une cause que je juge maléfique. — Ah oui ? Eh bien je demande à voir !