1. De hier à finalisation (3)


    Datte: 11/02/2022, Catégories: Zoophilie, Auteur: KEEPCOOL, Source: Xstory

    Colette. Qui aurait dit, qu’à son insu je l’aurai associée aux fortes jouissances que me procurait JUIN. Ses allégations sur le sexe y étaient pour beaucoup, mais rien ne prouvait qu’elle était aussi libertine et libérée qu’elle semblait le dire. N’empêche que de faire allusion à elle aux moments forts de mes plaisirs me poussait de plus en plus à vouloir la tester, mais encore fallait-il trouver le moyen ou le scénario qui l’emmènerait à peut-être vouloir être participative de ma sexualité humaine. Pas facile, d’autant que depuis plus de deux années maintenant qu’elle s’occupait de faire mon ménage, je ne l’avais vue autrement qu’en femme modèle et stricte, et à vrai dire, elle n’était pas vraiment mon type. Mais et il y avait un "mais" d’importance, elle avait su m’exciter à me faire débordant de cyprine. Donc depuis, je décidais de multiplier des démarches que je voulais gagnantes. Je me faisais impatient d’attendre chaque mercredi, trouvait le temps long pour chacune de ses venues.
    
    Je profitais de ses heures de présence pour la taquiner encore et toujours et elle se montrait réceptive de plus en plus aux insinuations les plus salaces que je pouvais émettre ? Profitant d’une matinée d’été, alors qu’elle repasse mes vêtements installés dans la buanderie, je lui dis de se mettre à l’aise si elle a chaud. Comme à son habitude dans sa façon d’agir en toute franchise et liberté d’expression, spontanément, tout en me regardant droit dans les yeux, elle enlève d’un coup le ...
    ... polo qu’elle porte, dévoilant sa poitrine opulente que nul soutien-gorge ne retient. Et me voilà encore épaté, stupéfait de tant de volonté première. Ses seins ont encore de la tenue et présentent des aréoles foncées qui démarquent bien ses tétons érigés de la blancheur de ses gros seins. Me snobe-t-elle à reprendre son repassage comme si de rien n’était ? Je ne peux l’autoriser à penser cela et me voilà proche d’elle, dans son dos.
    
    Mes doigts frôlent son épaule, courent sur son avant-bras, suivent la ceinture de sa jupe et remonte jusqu’à sa nuque en suivant sa colonne vertébrale. Elle ne me fuit pas, réceptive. Elle a posé le fer à repasser sur son support, ce qui confirme bien qu’elle est consciente que je la caresse, que je la touche. Je me colle à elle, torse contre son dos, saisissant ses seins à pleines mains. Elle gémit, ses tétons sont érigés et durs, ils bandent de mon toucher. Ses larges aréoles se bordent de petits picots d’excitation et son souffle s’est fait haletant. Je me colle encore plus à ses fesses, lui faisant sentir la dureté de ma colonne de chair, et là, d’elle-même elle relève sa jupe sur ses reins, me révélant qu’elle ne porte pas de culotte non plus, et avec un commandement plus qu’une invitation qui résonne encore à mes oreilles me dit : "Prends-moi".
    
    On ne peut pas faire mieux en matière de volonté, mais avant que de lui donner satisfaction, je prends le temps de bien mater ses belles fesses rebondies, les écarte pour apprécier la profondeur de ...
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