1. La ligne interdite (1)


    Datte: 09/02/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Marry, Source: Xstory

    ... avec elle une ligne de fond de teint. Cette vision commence à me faire débander. J’abaisse mes paupières et laisse mon esprit retourner vers Marry accroupie à mes pieds. J’ai tellement envie d’elle. J’aimerais l’embrasser à pleine bouche, m’enfoncer en elle et y jouir abondamment. Une nouvelle décharge me traverse. J’abaisse ma queue avec célérité, mais je sens quelques gouttes de sperme couler le long de ma tige.
    
    Avec mon index et mon pouce, je forme un cercle autour du bout de mon sexe et commence une masturbation frénétique puis je lâche tout avant de jouir. Ma queue se soulève au rythme des spasmes qui contractent le bas de mon ventre. Mon excitation est à son comble. Je sens que le moindre attouchement engendrerait une explosion de foutre. Je me remémore Marry... je les avais surpris avec Gilles dans l’atelier contre les casiers. J’ai aperçu un de ses seins alors qu’il ôtait sa main de son tee-shirt. Comme pris en faute, ils avaient baissé les yeux de concert. Elle était si rouge que c’en était touchant et terriblement excitant... hummm ... je sens quelque chose sur ma lèvre... qu’est-ce que c’est ???
    
    Je passe ma langue ... c’est salé. Je soulève mes paupières pour constater que j’ai giclé sur moi jusqu’à ma bouche. Du sperme ...
    ... s’écoule sur mon téton, Marry lèche la strie de ma jouissance... je tends les mains vers son visage, mais son image s’évapore. Mon phone sonne, il est 4h00. Je me redresse et me dirige vers la salle de bain. Mon pénis s’est un peu ramolli et vient taper mes cuisses à chaque pas. Au-dessus de la vasque, le miroir me renvoie le reflet de mon buste maculé de sperme. En levant les yeux, je constate qu’un filament est suspendu à ma lèvre inférieure. Je trouve ça très sensuel. Je l’essuie avec mon doigt que je suce. J’ouvre le robinet. Je m’asperge la figure et le torse d’eau tiède. J’enfile mon jogging qui traîne sur la panière de linge sale. Je passe par la cuisine pour manger deux bananes et boire un coup avant d’aller courir environ une heure dans le parc Saint-Pierre. Dans l’entrée, je mets mes baskets. Je prends mes clés et mon portable. Je sors.
    
    Je descends les escaliers en colimaçon. Je traverse la cour. Je claque la porte cochère. Je tourne à droite dans ma rue en petite foulée. Je remonte vers la rue qui longe la Somme. Je passe sur le pont qui la surplombe en accélérant la cadence. J’emprunte la passerelle, arrivé de l’autre côté, j’augmente mon rythme en faisant de grandes enjambées. Ce sont les prémices d’une longue journée qui m’attend. 
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