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J'ai perverti la mère de mon copain (14)
Datte: 09/02/2022, Catégories: Erotique, Auteur: DOMICATANA, Source: Xstory
Voilà une semaine que j’ai eu mon rendez-vous pour trouver un contrat d’apprentissage et que Sophie, la mère de mon copain Laurent, m’y a accompagné en voiture. En me ramenant après ce rendez-vous, elle m’a fait l’accompagner au centre commercial où elle a acheté une guêpière noire et mauve, sur laquelle j’avais flashé en passant devant la vitrine du magasin de lingerie de la galerie marchande. Le samedi après-midi, Sophie est à nouveau venue me rendre visite chez moi. Quand je lui ai ouvert la porte, j’ai vu qu’elle s’était élégamment vêtue d’un tailleur bleu marine. Je pensais qu’elle venait pour me proposer une sortie. Mais une fois rentrée dans le séjour, elle me demanda comment je la trouvais, tout en faisant des tours sur elle même. — Vous êtes très élégante, lui ai-je répondu. « Vous avez un rendez-vous ? » — Non, me répondit-elle. « C’est pour toi. Mais il fallait que je donne le change vis-à-vis de mon mari. » Et elle s’approcha de moi pour me serrer dans ses bras et me rouler goulûment une pelle. Mes mains ne sont pas restées inactives. Je passais une main sur sa veste de tailleur pour saisir son sein gauche à pleine main. À l’accélération de sa respiration, je constatais qu’elle s’excitait. Mais je rompais notre baiser pour lui proposer une boisson. Elle accepta un soda, et partit s’asseoir sur le canapé. Alors que j’étais dans la cuisine, elle me cria depuis le séjour : — Je vais dans la chambre me mettre à l’aise. Quand je suis revenu ...
... de la cuisine avec les boissons, elle n’était pas revenue de la chambre. Alors j’ai déposé les boissons sur la table basse et je me suis installé sur le canapé en attendant son retour. Après quelques instants, Sophie est réapparue. Je ne constatais pas de changement dans sa tenue. Mais soudain, elle s’est plantée au milieu de la pièce. Elle a porté ses mains derrière son dos et j’ai entendu le bruit de la fermeture à glissière. Elle était en train de défaire sa jupe qui est tombée à ses pieds. Elle était devant moi, toujours vêtue de sa veste de tailleur fermée, tournant sur elle même, comme pour m’aguicher. Elle portait de magnifiques bas à coutures, noirs avec la bande du haut violette, retenus par des jarretelles noires. Avec ses escarpins noirs avec leur bride à la cheville, elle irradiait une folle sensualité. Assis dans mon canapé, je me régalais du spectacle qu’elle m’offrait. Je la sentais de plus en plus coquine au fur et à mesure que notre relation se prolongeait. Elle était de loin la mère de famille timide du début de notre relation. Je savais que je pourrais aller plus loin avec elle. C’était sa manière à elle de me faire savoir qu’elle se libérait de son carcan de femme prude. Soudain, elle se mit à défaire lentement les boutons de sa veste de tailleur. Dès les premiers boutons défaits, j’ai constaté qu’elle avait retiré son chemisier dans la chambre. Une fois tous les boutons défaits, brusquement, elle écarta grand les pans de la veste. Et là, j’ai ...