1. Le projet artistique (20)


    Datte: 07/02/2022, Catégories: Erotique, Auteur: Yojik, Source: Xstory

    ... Gitta.
    
    Bertrand avait senti aussi le gland entrer en Gitta. Elle souffla fort, mais ne se débattit pas ni ne voulut arrêter. Elle dut se détendre au maximum et ralentir sa respiration.
    
    — Ja ? demanda François.
    
    — Ja, répondit-elle.
    
    Il s’enfonça doucement, mais sûrement en elle. Il sentait la bite de Bertrand de l’autre côté de la paroi.
    
    — Au putain, je te sens passer, dit celui-ci.
    
    — Je te sens aussi. Ça la rend encore plus serrée.
    
    — Aaaaah, oh oh, mein Got, mein Got ! soufflait-elle.
    
    Une fois arrivé au fond, François se stabilisa. Bertrand prit le relais en faisant de lents mouvements dans la chatte de Gitta. François le sentait de son côté, cela lui faisait comme une masturbation, se dit-il.
    
    — Aaaah, aaah, ja, ja.
    
    Gitta commençait à passer du registre de la douleur à celui du plaisir. Bertrand stoppa puis François prit la suite. Il fit aussi de lents mouvements dans le cul de l’Allemande.
    
    — Aaah, ja, ja. Mein Got, mein Got.
    
    Son cul était très serré, cela compressait le sexe de François comme jamais. Bertrand aussi sentit le long de sa colonne celle de François bouger de l’autre côté. Puis ils firent tous les deux des va-et-vient dans Gitta. Ils se synchronisèrent vite pour que quand l’un était au fond, l’autre était presque sorti. Gitta avait donc toujours une bite profondément enfoncée en elle. Elle criait à en briser les tympans des jeunes hommes.
    
    — Han, han, han, elle est incroyable.
    
    — Hmpf, hmpf, c’est... clair... oh ...
    ... putain.
    
    — AAAHH, AAAHH, AAAHH.
    
    — Je vais... han han bitentôt... venir.
    
    — Moi au... ssi.
    
    — AAAAHHH, AAAAAHHHH.
    
    Ils ne prirent plus de précaution et baisèrent sans retenue le cul et la chatte de Gitta. Tout d’un coup, ils sentirent des contractions violentes dans son vagin et son sphincter. Cela serrait leurs queues tellement fort qu’ils en jouirent.
    
    — AAAAAAAAAAAHHHH, cria Gitta durant son orgasme ravageur.
    
    Bertrand et François se vidèrent en elle.
    
    — Haaa, haa.
    
    — Oh putain, oh putain.
    
    Ils s’écroulèrent et roulèrent sur le lit, Gitta restant entre eux. Bertrand et François se tapèrent dans la main tandis que Gitta reprenait ses esprits. Elle ne cessait de répéter :
    
    — Ah mein Got. Diese französisch !
    
    Ils la caressèrent doucement le temps qu’elle se remette et lui firent de petits baisers dans le cou. Ils s’endormirent ainsi tous les trois sur ce lit d’infirmerie.
    
    Au matin, François se réveilla le premier, se demandant s’il avait rêvé. Mais la présence à ses côtés de Gitta et Bertrand lui confirma la réalité de ses souvenirs. Une jambe de Gitta s’était intercalée entre les siennes. Lui avait une main sur un de ses seins. De l’autre côté, Bertrand avait une main sur son ventre tandis que Gitta avait posé sa tête sur son épaule. Machinalement, il regarda l’heure à la pendule.
    
    — Bordel, il est déjà 9h ! Debout ! Debout !
    
    Le bus devait partir à 9h30.
    
    — Was ?
    
    — Bus ! Bus ! répéta Bertrand.
    
    — Oh. Paul und Elisa ?
    
    — Allez on s’habille. Vite. ...
«12...789...»