-
Bourgeoises Rééduquées : Partie 07
Datte: 06/02/2022, Catégories: Épouses affectueuses, Auteur: byVerdu, Source: Literotica
... première année de fac? Dit Alain. — Les deux grosses salopes? Reprend Pierre. — Oh putain! de sacrés garces, mais on avait bien rigolé! Ajoute Marc. ****** Je me remémore cette histoire. Effectivement c'était notre première année de fac. Nous étions ensemble dans le même établissement, mais nous ne suivions jamais les mêmes cours. Mais on avait un rituel immuable, à la fin de la journée nous nous attendions tous pour rentrer ensemble. Nous étions jeunes et n'hésitions pas à nous moquer les uns des autres, ou à faire des bêtises comme soulever la jupe d'une fille qui passait. Mais Virginie était toujours là pour nous canaliser et nous engueuler si nous exagérions. Je crois qu'elle nous a souvent évité des ennuis. C'est assez étonnant, car Virginie est la plus jeune de notre groupe, mais aussi la plus mature. En tout cas, nous nous sommes vite aperçus que quelque chose n'allait pas. Elle faisait moins attention à nous, marchait la tête basse à côté de nous, ne nous engueulait plus pour nos gros mots ou bêtises d'adolescents. Un jour, alors que nous étions assis sur des marches et que nous attendions notre amie, Philippe dit : -- Vous avez remarqué les gars, Virginie ne va pas bien. — Oui c'est vrai, on dirait qu'elle a perdu sa gaieté. Répondit Pierre. — Peut-être est-ce trop dur les cours à son âge, elle est jeune pour être à la fac. Ajoute Marc — Non il y a autre chose, dit Alain. — Oui, il y a un problème... commente Éric pour ne pas être en ...
... reste. Et comme à chaque fois où nous avions un problème, les cinq se tournèrent vers moi pour me demander mon avis. - Ça va les gars, j'ai remarqué aussi. Je vais faire mon enquête. Ils semblèrent tout d'un coup soulagés, J'avais pris les choses en main. A partir de ce jour-là, je commençai à épier Virginie. Je la suivis en cours et m'assis au fond de l'amphithéâtre alors qu'elle se mettait toujours au premier rang. Et je vis rapidement ce qui clochait. Il y avait toujours deux filles, une brune et une blonde trop maquillées qui s'installaient derrière elle et lui parlaient. Je voyais alors Virginie rentrer la tête dans les épaules sans répondre. Je me renseignai sur ces filles-là et appris que c'était de vraies garces. Au lycée elles avaient terrorisé tout le monde. J'appris aussi qu'elles n'hésitaient pas à ouvrir les jambes pour coucher avec les garçons qui leur plaisaient. Un jour, alors que Virginie avait enfoui sa tête dans ses épaules et ne quittait pas son livre des yeux, je me rapprochai et m'installai juste derrière les deux filles. C'est alors que je les entendis dire : -- Alors ma grosse, c'est quand que tu commences ton régime? A ton âge, tu as vu les mamelles que tu te trimballes? — Tu as beau être intelligente, avec ton corps de vache tu seras toujours une mocheté. — Dis-nous, tu dois encore être pucelle non? Tu risques de le rester longtemps avec ton physique bovin. Et ça continua pendant cinq minutes avant le début du cours. Je vis ...