1. Une année au Japon (1)


    Datte: 05/02/2022, Catégories: Erotique, Auteur: chloé libertine, Source: Xstory

    ... prometteur, car je l’avais prise sans broncher. J’enlève le vêtement de ma bouche, je commence à lécher sa trompe. Je le prends dans ma bouche et traverse les obstacles du reflex vomitif, centimètre après centimètre. Ses doigts me crochètent l’intérieur de mon garage, et je lui jute au visage plusieurs fois. Il finit par se vider dans ma gorge, je goûtais son jus pour la première fois et je trouvais ça bon. Suant allongés sur la terrasse, on reprend nos esprits. Il reprend vite de l’énergie et m’attrape le cul pour le lever et pénètre ma chatte. Je sens son mastodonte entrer en moi, mais j’aime cette douleur. Ma bouche libérée, je jappe comme un chiot et grogne. Nous jouissons ensemble.
    
    Après le dîner, Alain me demande de mettre une nouvelle tenue, il s’agit cette fois d’une tenue de lycéenne japonaise. De grandes chaussettes blanches, une petite jupe plissée très courte, une chemise blanche transparente et une cravate. Il fait exprès de renverser de l’eau sur la chemise pour qu’elle se colle à ma peau et exhibe mes tétines. Je porte un serre-tête oreille de chat. Deux hommes se présentent à nous, William, un Anglais de 55 ans, et Mohammed, un Algérien de 68 ans.
    
    — Ma belle, tu sais sucer comme une déesse, mon appendice démesuré, Mohammed et William te ...
    ... distrairont en jouant avec ton gosier pendant que je te dépucelle l’anus.
    
    Je suçais les deux bites devant moi, un coup une, un coup l’autre, et hop, en tente les deux. Je bave de long filet qui s’écrase au sol. Il pose son gros gland sur ma rondelle et l’enfonce. Je vois trouble, je me sens partir, le mélange de plaisir et de douleur est si intense, je ne ressens qu’un feu en moi, mes viscères qui font des bons. Il enfonce bien, je sens ses poils écrasés contre ma fente.
    
    — Doucement ma jolie, peu de filles ont des trous accueillants directs. Je vais pouvoir leur faire une misère ! Tu es une belle salope ! Putain ! Je serais ton père, j’aurais honte.
    
    — Oui, Alain, je suis une salope, une belle salope ! Passe-moi un marqueur dans le tiroir du bureau, je vais lui écrire salope au marqueur indélébile sur son cul.
    
    Je sens la mine du marqueur tracer les grosses lettres bâtons : S-A-L-O-P-E ! Je suis comme une folle, je me sens si sexuelle !! Je jouis à nouveau, il enchaîne les aller et retour au galop et finit par jouir. Les deux amis se branlent au-dessus de ma bouche et de grosses gouttes gluantes de sperme s’écrasent. Ils partent, je trouve la force de ramper jusqu’au futon et m’endors la face pleine de sperme, et les trous dégoulinants de jus. Quel beau premier jour. 
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