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La Tanière du Loup (4)
Datte: 05/02/2022, Catégories: Zoophilie, Auteur: Aiguebrun, Source: Xstory
... s’arc-bouter, son orgasme la tétanise et un cri sauvage résonne dans l’écurie ; comme averti, César lui déverse quelques secondes plus tard son flot de sperme dans sa caverne bien incapable de contenir tout ce liquide qui s’échappe de toutes parts et inonde la couverture. Dans une sorte de léthargie épanouie, Emilie étale le liquide sur son bas ventre, porte le bout de ses doigts à sa bouche tandis que sa mère qui vient d’en récolter une quantité bien plus raisonnable dans sa chatte, y plonge un doigt et le savoure également. La bite épaisse de Yann met plus longtemps à débander que celle de César et après une brève hésitation, il la présente devant la bouche de sa fille qui l’engloutit avec l’appétit de la jeunesse et la nettoie consciencieusement. Les femmes rentrent dans la maison alors que Yann part au travail ; elles décident d’aller prendre une douche et tout naturellement se retrouvent toutes deux nues dans la salle de bain ; Maryse se sent attirée par le corps de sa fille et avant toute ablution elle se colle à lui et l’embrasse fougueusement en descendant depuis le cou, ses lèvres et sa langue passent par ses seins bien plus développés que les siens lèchent son ventre encore imprégné des odeurs de César puis atteint sa chatte encore toute dégoulinante de sperme de cheval et de cyprine dont elle se délecte. Emilie, d’abord surprise par ...
... l’attitude de sa mère se laisse aller et profite pleinement de la volupté que lui procurent les caresses buccales de Maryse ; c’est une chose à laquelle elle n’avait pas vraiment pensé ; si la bite de son père quelquefois entr’aperçue l’avait plus ou moins émoustillée, elle n’avait jamais vraiment été sexuellement tentée par le corps de sa mère qu’elle avait maintes fois vu nue ; décidément cette journée est fertile en nouveautés. Et, sa mère se redressant, cela lui parût naturel de lui prodiguer les mêmes caresses que Maryse accueillit avec la même satisfaction. Sans un mot, les deux femmes prennent une douche ensemble, les deux corps savonnés glissent l’un contre l’autre, les mains palpent chaque endroit caché du corps de l’autre, les jouissances chorales se concluent par un baiser à la fois tendre et sensuel. Maryse met fin à la récréation en disant : — Allez Emilie, il faut aller travailler maintenant. Trêve de libertinage ! — Tu as raison Maman, si Papa nous voyait il ne serait certainement pas content. — Tu veux rire, il serait le premier à nous sauter dessus ! Le soir, à l’heure du coucher, Emilie entend ses parents qui baisent comme quasiment chaque soir ; l’idée d’aller les rejoindre lui traverse l’esprit, mais elle se dit qu’il serait mieux que ce soient eux qui prennent l’initiative, ce qui, de son point de vue, ne saurait tarder.