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L'histoire de la Vie
Datte: 04/02/2022, Catégories: Divers, Auteur: SexFlag, Source: Xstory
Il y a plusieurs dizaines de milliers d’années, Bite et Chatte eurent une discussion qui changerait à tout jamais le destin de l’humanité. — Bon, chatte, le patron nous a demandé de régler entre nous la question de « comment est-ce qu’on fait pour qu’on baise ? ». — Oui, je trouve ça super ! s’enthousiasma-t-elle. D’ailleurs, j’ai plein d’idées qui pourront certainement te ... — Ouais ouais, on verra ça plus tard. Le plus important pour l’instant, c’est savoir qui fait quoi. Je propose : je rentre, tu accueilles. — Comment ça « tu rentres, j’accueille » ? On pourrait pas faire une tournante, plutôt ? Genre chacun son tour, on se renvoie l’ascenseur ? Par exemple : « hey, c’était sympa chez toi hier soir, ça te dit de remettre ça aujourd’hui ? Cette fois, c’est moi qui invite ». Je trouve ça nettement plus convivial. Tu vois de quoi je parle ? La politesse. — Connais pas. Et puis, je ne vois pas bien l’intérêt. — C’est juste que ça va être fatigant pour moi de t’accueillir à chaque fois. Tu sais, il va falloir que je me fasse toute belle, que je sois décontractée, que je fasse un peu le ménage avant et tout le tralala. — Eh beh c’est parfait parce que tu le fais déjà très bien. Moi, par exemple, je suis nul pour être détendu. Quand je suis invité, il faut toujours que je sois tout contracté donc tu vois que je ne pourrais pas accueillir. D’ailleurs, en parlant de moi, il va falloir que je sois grand, très grand. Gigantesque, même ! — Quoi ? Mais ...
... pourquoi ? — Bah, pour montrer à quel point je suis important. Je suis quand même celui qu’on accueille. — Mais grand comment ? — Au moins ... un bras, non deux ! Je veux être aussi long que deux bras musclés et ... — Hop hop hop, je t’arrête tout de suite, là ! Tu es peut-être « celui qu’on accueille », comme tu dis, mais moi je suis celle qui accueille. Je ne veux pas avoir chez moi quelqu’un qui ne pourra que passer la tête pour dire coucou et qui n’arrêtera pas de se cogner au plafond. Je veux t’accueillir comme il se doit ! — Mais tu ne peux pas t’approfondir un peu pour que ... — Écoute-moi bien, Bite, si tu tiens réellement à faire cette taille, je meublerai mon intérieur de petites griffes qui t’empêcheront de sortir indemne de chez moi. Fini la maison douillette, bonjour le piège-à-loup. Suis-je claire ? Pour se donner bonne contenance, Bite dégaina une pipe qu’il entreprit de bourrer de tabac. La mine soucieuse, il mordit le tuyau avant de craquer une allumette. — Puf puf ... Mh ... Chi je chui trop long, je ne pourrai pas entrer complètement ... Tu chais quoi ? Puf puf ... Il faudrait que je chois un peu plus petit. Hichtoire que tu puiches m’accueillir entièrement, tu vois ? — Ouais, bonne idée ça, railla Chatte. — Ce qu’il faut plutôt, c’est que je sois gros, s’exclama Bite en tapotant sa tempe avec sa pipe comme si c’était l’idée du siècle. Non ; pas gros, énorme ! Éléphantesque, même ! Je veux être aussi imposant qu’un pic, non qu’un ...