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Confinement en cette fin 2020 (1)
Datte: 03/02/2022, Catégories: Erotique, Auteur: letiche, Source: Xstory
Vendredi 18 décembre, mon épouse et moi-même sommes à la maison. Tous deux en télétravail, nous sommes devant nos portables, jonglant entre les dossiers à traiter, les réunions en vision et les appels téléphoniques. Bien sûr, nous sommes libres de la manière d’occuper ce temps de travail, mais là, neuf mois que la situation perdure. Nous n’avons bien évidemment pas de raison de nous plaindre, nous travaillons, pas d’impact sur le salaire, mais la vie en dehors du boulot est vraiment limitée. Plus de sorties, peu de visites, les achats en vitesse et rentrer pour regarder les nullités passantes à la télévision ou sur le Net. Il est loin le temps où nous étions amoureux et complices. Cette saloperie nous a coupé toute envie. Les clubs fermés, les rencontres via des sites érotiques, plus personne ne se déplace, sauna et jacuzzi non accessibles. Même les lieux de rencontres extérieurs sont désertés. Plus un voyeur ou futur participant à des ébats endiablés, un désert total, le Sahara à la maison comme en extérieur. Oui, nous décrire, sommairement, elle, 45 ans, un mètre septante et 55 kilos. Brune avec des yeux de braise, des seins ronds et fermes, un ventre plat, des hanches sublimes et des fesses avec un léger renflement qui donne l’impression qu’on lui a collé deux petits steaks bien fermes sur le haut des cuisses. J’adore malaxer et pétrir ceux-ci. Les prendre à pleine main et les écarter pour voir apparaître sa petite rose brune au fond de ce sillon de chair. Et côté ...
... face, sa fente rasée et lisse comme une petite fille. Moi, trois fois vingt depuis peu, un mètre quatre vingts pour 100 kilos, je me laisse aller, le confinement, pas bon, plus de marche ni de natation. L’embonpoint arrive à une vitesse galopante et je ne suis pas certain qu’il partira avec la même célérité. Bref, nous sommes ensemble, heureux, mais sexuellement misérables. Depuis plusieurs semaines maintenant, un grand vide s’est installé. Ce n’est pas que l’envie nous manque, mais nous ne l’avons pas en même temps et nos attentes ne sont plus les mêmes. Et nous voici ce vendredi en fin d’après-midi, la journée pratiquement terminée. Anna fait une pause et s’assied sur le tapis du salon et commence à jouer avec le chien. Je me lève de mon bureau et me pose dans le fauteuil près d’elle. Je la regarde lancer son jouet au chien qui tout content lui apporte et repart aussitôt du côté où elle va à nouveau lui jeter et lui le rapportera. Elle est là à deux mètres de moi, assise, jambes écartées, de dos. Elle porte un vieux t-shirt et un jogging tout ce qu’il y a de plus tue-l’amour. Et elle s’amuse à lancer ce stupide objet au chien qui inlassablement le ramène. Je ne sais ce qu’il m’a pris subitement, mais je me suis levé et mis derrière elle. J’ai ouvert ma braguette, sorti mon sexe du boxer et j’ai commencé à uriner sur sa tête. De surprise, elle s’est tournée, le jet continuait de sortir, elle l’a pris sur la tempe, l’œil et enfin entre ses deux yeux en haut du ...