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Tombés du ciel (14)
Datte: 02/02/2022, Catégories: Divers, Auteur: Yojik, Source: Xstory
... impudique. Les dernières étaient passées avec des performances dans la même veine et les premières avaient alors voulu retenter leur chance et toutes ces amatrices avaient fini bien nues et bien exposées aux yeux de l’assistance. Alicia avait raconté que les étudiants étaient un peu restés avant de filer dans une boîte plus classique. Les jeunes Espagnoles avaient enchaîné quelques verres pour se remettre de leurs émotions. La trentenaire avait assuré le show encore un long moment sur la piste de danse, son copain la serrant, la pelotant aux yeux de tous. Enfin, les quadragénaires s’étaient très volontiers laissées approcher par pas mal de bonshommes. D’après Alicia et certaines autres strip-teaseuses, ces deux mères de famille étaient venues pour se venger de leurs maris. Sans doute ceux-ci venaient ici de façon régulière. Elles avaient résisté un long moment avant de se laisser charmer par quatre ou cinq jeunots et de partirent avec eux. — Eh bien... Ce n’est pas moi qui ferais ça. En tout cas qui obtiendrait autant d’applaudissements, s’était lamentée Bérénice. — Oh que si ! Tu es très belle. Fine, svelte, de beaux seins et un cul encore ferme. Alicia avait doucement caressé le corps de la quinquagénaire tout en lui parlant. L’émoi déjà provoqué par son récit avait augmenté d’un coup. Bérénice s’était sentie troublée par ces caresses, un frisson agréable l’avait fait frémir. — Non, c’est toi qui es belle. — Je me trouve parfois un peu trop musclée, ...
... je voudrais retrouver une certaine finesse de corps. — Tu es parfaite ma chérie. Tu es plus que féminine, ta silhouette athlétique reste souple. Tes seins sont plus gros, ton ventre plus tendu que le mien. Bérénice avait longuement caressé Alicia en lui faisant ces compliments. La jeune femme n’avait pas retiré ses mains de la poitrine de la quinquagénaire. Elles avaient commencé à gémir doucement, surtout quand leurs doigts avaient migré vers leurs ventres puis leurs pubis. — Oh, petite salope, tu mouilles déjà, avait commenté Bérénice. — Mmmh, mais toi aussi vieille cochonne, lui avait répondu Alicia. C’était vrai que les deux chattes épilées coulaient déjà beaucoup. Elles s’étaient collées un peu plus, écrasant leurs seins les uns contre les autres. Elles avaient soudé leurs lèvres pour un long baiser plein de lubricité. Elles ne pouvaient plus se dire des insultes et les avaient remplacées par des gémissements et des geignements. Elles avaient écarté les jambes et elles avaient fait rudement pénétrer leurs majeurs dans la chatte brûlante de l’autre femme. Elles s’étaient fouillées avec rage, comme si jouir rapidement avait été vital. Bérénice avait rompu leur baiser pour parler à Alicia : — Viens donc me lécher la chatte comme une bonne chienne. — Mmmm, oui. Mais toi aussi tu vas me lécher. Tu es aussi chienne que moi. — Oui, nous sommes deux chiennes. Les chiennes de Roger. Allez, petite pute, au boulot, avait-elle dit. La jeune femme s’était ...