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COLLECTION ZONE ROUGE. Prudence, l’iroquoise. Début de la saison II (4/6)
Datte: 30/01/2022, Catégories: Dans la zone rouge, Auteur: CHRIS71, Source: Hds
Dans la saison I, vous avez fait la connaissance avec moi, Prudence nom que mes parents m’ont donné à ma naissance. Petite fille, bonne élève, mais au fond d’elle-même un peu rebelle à sa famille. Certainement comme bien des jeunes filles de ma condition, mais apprécient modérément que l’on veuille guider ma vie même jusqu’avec qui me marier. Benoit, garçon boutonneux gaulé comme une ablette qui est tout sauf un apollon fait pour vous donner l’envie de baiser. Rocco, en réalité Fred, est celui qui devient mon révélateur à une vie bien plus trépidante que celle que l’argent de papa me prédestinait. Prudence, mes parents m’ont appelée par ce prénom, mais dans le choix que je viens de faire, suis-je vraiment prudente ? Alice, notre bonne, est-elle prudente, en étant la maîtresse de mon père et aussi de ma mère, là sous mes yeux au bout de ce couloir. Qu’a-t-elle à gagner à se partager entre les deux ? Le sexe, l’argent, sa place ? Si je prends le petit déjeuner dans ma chambre pour une tentative de séduction envers moi, pourquoi aussi la fille. Alice sous ses airs de jeune fille fragile est-elle une perverse qui trouve son plaisir dans les bras de toutes les composantes des familles qui l’emploient. Avant mon dépucelage, ce genre de situation me passe sur la tête. Il faut reconnaître que ce que je découvre depuis que je suis revenue chercher mes chaussures de marche. Papa et maman ont une vie sexuelle que j’ignorais si proche de moi, bien ...
... que je sache que papa allait voir ailleurs. Papa, la bonne le soir dans sa chambre et maman le matin au réveil. • Viens dans ma chambre, je te veux aussi. Les deux femmes se dirigent vers la chambre, je repousse ma porte, une fraction de seconde, je vois la chatte épilée de ma mère, sa robe étant tirebouchonnée autour de ses reins. Elle porte encore des bas avec jarretière. Les deux femmes disparaissent dans la chambre en face de la mienne, j’entends la porte claquer. Je sors de la mienne et je me faufile hors de cette maison que je pense quitter définitivement. • Te voilà, j’ai cru qu’il t’avait attrapé ou que tu avais changé d’idée. Je t’aurais compris, plonger dans l’inconnu ça peut faire flipper parfois. Brutus me fait fête, heureux de me revoir. • Quand je t’aurai expliqué ce que j’ai vu et entendu dans la demi-heure où j’étais chez mes parents, tu ferais comme je veux que l’on fasse, se tirer le plus vite possible. Je m’assieds sur le banc et j’enlève mes petites chaussures et je récupère une paire de chaussettes et mes souliers de marche. • Merde, des Meildl. Ça coûte bonbon, ces trucs-là, t’es sûre que tu vas risquer de les salir surtout s’il pleut. • Fiche-toi de ma gueule, maman veut toujours m’acheter ce qui coûte un max, par pour mon plaisir, mais pour afficher son fric. Attends que nous avancions, je vais t’en raconter des belles sur eux. • Dis, j’ai vu entrer deux hommes, un bien attifé et un décontract, c’était ton ...