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Le piège. (8)
Datte: 28/01/2022, Catégories: Erotique, Auteur: hélène75, Source: Xstory
... je monte les marches une à une en faisant bien attention de ne pas me tordre les chevilles. Quand on n’est pas une vraie femme, marcher avec des talons hauts n’est pas une sinécure ! Lorsque je frappe à la porte de Monsieur Dubout, il met bien une bonne minute à venir m’ouvrir et mon cœur bat la chamade tandis que je patiente devant sa porte. Si quelqu’un me voit ainsi, que va-t-on penser de moi ? Dès que mon hôte ouvre la porte, je me précipite à l’intérieur. Monsieur Dubout me met tout de suite à l’aide. — Bonjour ma belle ! Tu es vraiment très sexy et très crédible. Viens au salon, nous allons boire quelque chose. Dans la pièce, il n’y a qu’une lampe orientale qui diffuse une lumière tamisée rouge et rend l’endroit très intimiste. Il me sert un petit porto puis s’installe en face de moi. Nous commençons à discuter et je croise mes jambes comme j’imagine le ferait une femme. Je vois tout de suite qu’il me mate de la tête aux pieds et me dévore des yeux. Au cours de la conversation, il me dit : — Je te remercie pour les photos de ta mère. Le produit semble avoir fait de l’effet si je ne me trompe pas ? Je lui réponds : — Oui, elle a été très coopérative et j’ai pu faire les photos sans problème. Il poursuit : — Tu n’as pas essayé de prendre des photos plus osées ? C’était l’occasion rêvée ! Je ne sais nullement s’il croit mon mensonge : — Non, je n’ai pas voulu prendre le risque de tout gâcher en la brusquant par des demandes trop osées. Il ...
... enchaîne : — M’as-tu rapporté le reste des pilules ? Il ne faudrait pas les laisser traîner n’importe où ! Là encore, je lui mens : — Non, j’ai oublié la boîte dans ma chambre ! Mais elle est bien cachée et ma mère ou la femme de chambre ne risquent pas de la trouver. Il semble me croire et me répond : — Ce n’est pas grave ! Lorsque j’en suis à mon troisième ou quatrième verre de porto, il lance un DVD sur son téléviseur et je comprends bien vite qu’il s’agit d’un film érotique. Il vient s’asseoir près de moi et commence à me caresser les jambes. Sur l’écran de la télé, c’est une jeune femme en tailleur qui est assise entre deux hommes matures en train de la caresser et de l’embrasser. Excité par le film et par les caresses, je décroise les jambes et Monsieur Dubout en profite pour remonter jusqu’à mes cuisses. Il m’adresse un grand sourire lorsqu’il découvre que j’ai des bas retenus par des jarretelles. Il me félicite. — C’est parfait ! Tu es une bonne petite femelle comme j’aime. Je suis sûr que tu vas très vite apprendre à bien tenir ton rôle. Le fait qu’il me parle au féminin, comme si j’étais une fille, m’excite encore plus. Je lui réponds. — Oui Monsieur Dubout, j’ai très envie d’apprendre à me comporter comme vous le souhaitez. Il m’embrasse sur la bouche puis me dit : — Appelle-moi Henri. Et moi, comment dois-je vous appeler Mademoiselle ? Je lui réponds : — Davina ! Ce sera très bien ! Il se fait maintenant plus entreprenant, ...