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Willow, soumise atypique (12)
Datte: 26/01/2022, Catégories: Divers, Auteur: Willow, Source: Xstory
Le lendemain, 23h02 : Alex se retourne et me jette un regard noir et froid. Plus glaçant que jamais. Je sens une grande colère en lui, peut-être même a-t-il songé, en un éclair, à me gifler. Mais il n’en fait rien, il n’est pas comme ça. La violence de nos jeux érotiques c’est autre chose mais en dehors de ça, il est bien incapable de lever la main sur moi. Pourtant, j’ai été odieuse toute la soirée ou presque ; j’aurais dû annuler même, j’ai été conne de venir. Mais, oui, je vais vous raconter tout ça, soyez un peu patient bordel ! Déjà sachez, que j’ai passé une journée de merde et que je suis arrivée chez Alex en étant à cran. J’ai fait genre que tout allait bien parce que je voulais me vider la tête, tout en me faisant remplir le reste mais, au final, j’étais trop vénère. J’ai été une vraie petite peste. J’ai refusé de l’appeler comme il aime bien, j’ai retenu mes gémissements, je ne me suis pas appliquée dans ce que je faisais, et surtout j’ai abusé sur deux ou trois trucs. Pendant qu’il était en train de me baiser, à un moment, sans le prévenir, je lui ai mis un doigt dans le cul. Sur le coup j’ai trouvé ça amusant mais pas lui et a posteriori, je le comprends : je sais qu’il aime pas ça déjà et puis j’y suis allée fort et sans prévenir. Mais il a laissé passer, je crois qu’il avait vraiment envie de moi ce soir et peut-être même qu’il avait envie d’arriver à me re-motiver. Je l’ai griffé par moments aussi, lui tirant quelques gémissements inhabituels. Et finalement, ...
... après la partie de jambes en l’air, alors qu’il était encore à poil et qu’il se penchait pour choper ses fringues au sol, il m’a dit : — Et ben… Tu étais super enthousiaste ce soir dis donc ! J’ai vu rouge direct et j’ai attrapé la cravache posée toute proche de moi. Je lui ai donné un puissant coup de cet instrument qui m’est si familier, en plein sur le cul, lui occasionnant une sacrée marque sur les deux fesses. Il a crié de surprise et de douleur puis il s’est tourné vers moi et m’a donc jeté le regard décrit plus haut. Il me fixe un moment mais ne bouge pas, et ne parle même pas. Je suis encore sous le coup de mon coup de sang et je ne baisse pas les yeux. Alors, il lève la main et il l’avance vers moi. Il attrape la cravache par le manche et la tire pour me faire comprendre de la lâcher. Je desserre mes doigts et le laisse s’emparer de "l’arme du crime". Il se retourne et la pose sur le plan de travail, puis il prend ses vêtements et me parle enfin sur un ton égal : — Je vais prendre une douche, moi. Tu peux aussi bien sûr et tu peux même dormir ici si tu veux. À toi de voir, même si je pense que tu ne dois pas avoir envie de rester ce soir. Hésite pas, on peut même dormir séparément si ça te pose problème. Tu peux aussi me parler si quelque chose ne va pas. À ce moment-là, et pour la deuxième fois de la journée (cf. plus loin) toute ma rage retombe, je me retrouve, penaude et surprise de sa proposition. Mais il a raison, je ne peux pas rester ce soir, j’ai ...