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Alice, esclave publique (3)
Datte: 21/01/2022, Catégories: Trash, Auteur: la kalmie, Source: Xstory
Après l’épisode de la trayeuse, les vibrations du collier amenèrent Alice à sa chambre personnelle. Cette chambre n’appartenait évidemment pas à la jeune fille, étant donné qu’elle avait renoncé à toute propriété, mais lui était prêtée pour la durée de son entraînement. La pièce était assez exiguë, un peu plus de 18 mètres carrés. Il y avait comme seul mobilier un lit, un écran d’environ 40 centimètres sur 30 accroché au mur et un coin hygiène (lavabo, toilettes, douche). Il n’y avait rien pour se distraire, mais Alice ne s’inquiétait pas : non seulement les hormones qu’on lui injectait en permanence empêchaient l’ennui et les réflexions inutiles, mais en plus le temps éveillé qu’elle passerait ici serait meublé par de nombreux exercices individuels visants à la former. Elle savait que tout son temps libre serait dédié aux plaisirs et efforts de la thérapie de réinsertion. Elle prit connaissance du maigre mobilier avant de regarder l’écran. Il y avait dessus l’emploi du temps pour le reste de la journée. Étant donné qu’Alice était arrivée dans l’après midi au centre, il était maintenant 18h, et son emploi du temps indiquait « entraînement à l’obéissance aux ordres » jusqu’à 20h, suivi de « repas » puis « sommeil ». Une fois qu’elle avait indiqué avec une télécommande qu’elle avait bien prit connaissance de son emploi du temps sommaire, un texte passa lui expliquant que son emploi du temps lui serait toujours communiqué de cette façon, au jour le jour, car une ...
... esclave publique n’avait pas besoin de savoir à l’avance en quoi consisterait sa journée. Ensuite, un autre texte accompagné d’une vidéo explicative la renseigna sur « l’entraînement à l’obéissance aux ordres » qu’elle allait subir. Cela faisait partie des nombreux revenus qui finançaient le SESSB : des internautes du monde entier pouvaient se connecter à un site de stream en direct qui les mettaient en relation avec une apprentie esclave. Ils payaient quelques dizaines de centimes, puis envoyaient ensuite un ordre qui était traduit puis lu par une intelligence artificielle, et l’ordre était donc transmit oralement haut et fort dans la cellule. À ce moment, l’esclave devait exécuter la consigne immédiatement, sans réfléchir. Si elle mettait trop de temps, elle recevait un léger choc électrique de son collier. Si elle le faisait rapidement, rien. Si elle le faisait très rapidement, elle recevait une récompense hormonale. Un grand nombre d’exécutions « très rapide » faisait monter l’esclave de niveau. Plus elle était à un haut niveau, plus elle devait être rapide pour être récompensée et non sanctionnée, et plus les demandes des internautes pouvaient être humiliante ou trash. En cas d’échecs répétés, on pouvait évidemment perdre un niveau. Le but de toutes les esclaves publiques était évidemment d’arriver au niveau 20, le niveau maximal. À partir de ce moment, il était généralement impossible de perdre un niveau car l’esclave réagissait inconsciemment et obéissait sans ...