1. Trois Hommes et Un Coup Fin 02


    Datte: 20/01/2022, Catégories: Accouplements Érotiques, Auteur: byfrederic_le_dard, Source: Literotica

    ... ont vibré. Il devait vraiment la baiser brutalement. Je me branlais tout aussi furieusement en imaginant la scène, respectant leur cadence. Je pouvais être moins précautionneux pour le bruit étant donné leur manque de discrétion.
    
    Je l'ai entendu jouir. Il n'avait pas su ou pas voulu rester discret.
    
    Après, j'ai vu les habits de ma femme disparaître les uns après les autres. Elle se rhabillait sans même se laver la chatte.
    
    Ils ont échangé quelques paroles. J'ai compris qu'ils allaient se revoir. Il allait certainement devenir un amant régulier. J'étais meurtri, mais je bandais toujours.
    
    Je les ai entendus sortir de leur cabine et je suis resté dans la mienne. Quand ils ont refermé la porte des lavabos, j'ai fini de me branler. Je fermais les yeux et je voyais ma femme appuyée à la cloison et cet inconnu qui la baisait debout. Je voyais leurs visages, celui de Sylvie, net, et celui de son amant, imprécis, tous les deux crispés par le plaisir. Quand je l'ai imaginé en train de jouir dans le cul de ma femme, j'ai éjaculé sur mon pantalon.
    
    Je me suis rhabillé. Je suis sorti précautionneusement des toilettes et je me suis mis à la recherche de Sylvie. Nous nous sommes retrouvés quelques minutes après. Elle était toute chiffonnée mais je n'ai fait aucune remarque. Nous avons quitté le musée sans plus nous parler. Je ne pouvais pas m'empêcher de penser qu'elle était encore pleine de son sperme.
    
    *
    
    Patrick et Sylvie se promenèrent dans les rues, au hasard. Ils ...
    ... étaient tous les deux dans leurs pensées mais faisaient semblant de s'intéresser à l'architecture et aux détails de cette ville qui était si différente de Paris.
    
    Sylvie restait excitée et elle aurait eu envie d'être dans un lit avec son amant. Elle réalisait aussi que cette histoire était extravagante. Elle désirait un homme qu'elle ne connaissait pas encore vingt quatre heures plus tôt.
    
    Patrick était indécis. Il avait eu plusieurs occasions de vider l'abcès, de mettre sa femme face à ses responsabilités. Mais il ne l'avait pas fait, à chaque fois pour de bonnes raisons à ses yeux. Dans le bus, il n'avait jamais été certain de ce qui se passait. Il avait deviné, sans voir. Dans le musée, les choses étaient plus claires. Il n'avait toujours rien vu mais il avait entendu. Il n'y avait plus de doute : il était cocu. Sa femme n'avait pas été abusée. Elle avait en toute conscience accepté les caresses de ce Serge dans le bus et cet après-midi, elle était devenue sa maîtresse. Pourtant, il ne s'était pas opposé, ni aux caresses, ni même à l'acte perpétré presque sous ses yeux. C'était même pire que de la complaisance : il en avait retiré du plaisir. Aussi bizarre que cela puisse paraître, il jugeait ce plaisir plus inavouable que l'infidélité de sa femme.
    
    Les deux jours en amoureux se transformèrent en quarante huit heures de réflexions solitaires. Ils ne virent presque pas la ville. La nuit, à l'hôtel, chacun resta de son côté. Heureusement, le lit était grand.
    
    Pour le ...
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