1. La nouvelle épouse (2)


    Datte: 13/01/2022, Catégories: BDSM / Fétichisme Auteur: CatStel

    ... profondément. Il la lima ainsi quelques secondes avant de glisser de nouveau sa main sur le sexe de son épouse. A son grand étonnement, celui-ci réagit plutôt bien à la caresse. Puis il remonta sa main couverte de jus sur la bouche de Laura. Elle se mit à lécher les doigts de son mari goûtant à son propre jus.
    
    A ce moment-là, tous les articles du contrat s’envolèrent. Laura se tourna vers son mari et lui dit un « Je t’aime » des plus passionnés et sincères. Victor se pencha pour embrasser son épouse. Leurs langues se trouvèrent et dansèrent l’une contre l’autre. Ce baiser était d’une incroyable douceur par rapport à ce que le couple avait fait jusque-là.
    
    Victor sodomisait fermement son épouse en lui caressant le sexe. Les deux eurent besoin d’exprimer leurs sentiments :
    
    — Je t’aime ma chérie, lui dit Victor.
    
    — J’aime prendre du plaisir avec toi.
    
    — J’aime de t’en donner.
    
    — J’aime te sentir en moi.
    
    — Je t’aime.
    
    — J’aime quand tu me prends.
    
    — J’aime te faire jouir.
    
    — J’aime quand tu me prends le cul.
    
    — J’aime te sodomiser. J’aime tant...
    
    — J’aime quand tu m’encules.
    
    — J’aime être dans ton cul.
    
    — J’aime ta bite.
    
    A cette phrase, le plaisir était si fort ...
    ... pour Laura qu’elle jouit dans un cri bestial. Son sexe engloutit les doigts de Victor et son anus en aspira le sexe. Victor ne tint pas plus longtemps et déchargea une quantité de sperme impressionnante dans l’anus de sa femme. La chaleur de plaisir de Victor en elle se mariait à merveille avec les soubresauts de son corps jouissant.
    
    Même après que le sexe de Victor soit ressorti de l’anus de sa femme, ils restèrent l’un contre l’autre, profitant de chaque seconde de leur orgasme.
    
    — J’ai le droit de dire ‘Symphonie’ et demander à aller au lit pour me serrer contre l’homme que j’aime, mon mari, le père de mes bébés ?
    
    — Tu n’as pas besoin du mot. Je t’aurai avec grand plaisir ordonné de venir te mettre au lit. J’ai très envie de prendre dans mes bras la femme de ma vie, la mère de mes enfants, ma raison de vivre.
    
    Ils montèrent dans la chambre et se blottirent l’un contre l’autre sous les draps. Ils se serrèrent si fort qu’ils semblaient s’être emboîtés.
    
    Quand le réveil sonna le lendemain, Laura avait la tête posée sur l’épaule de son mari. Sa main avait saisi le sexe de celui-ci.
    
    — Dommage qu’on n’ait pas du tout le temps... J’aurais bien joué avec mon jouet préféré ce matin. 
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