1. Visio conférence érotique (1)


    Datte: 13/01/2022, Catégories: Erotique, Auteur: tarasboulba65, Source: Xstory

    François venait juste de rentrer à l’hôtel quand sa femme l’appela en vidéo sur son ordinateur. Le visage de Léa apparut sur l’écran de son laptop encadré par sa longue chevelure rousse. Un sourire ravageur accompagna le baiser qu’elle adressait à son mari du bout du monde. François était en Asie pour affaire et avec le décalage horaire, il était parfois difficile de joindre son épouse en Europe. Ce soir, il avait terminé ses rendez-vous de bonne heure et avait pu appeler sa femme alors qu’elle était encore en train de se faire bronzer près de la piscine. François imaginait qu’à son habitude, Léa ne s’était pas embarrassée de maillot pour s’adonner à la caresse du soleil provençal. De fait, il espérait bien entrevoir quelques parties intimes de ce corps qu’il adorait tant faire vibrer, mais Léa semblait ne pas vouloir se prêter au jeu ce coup-ci, et elle gardait le cadrage de l’écran en gros plan sur son visage.
    
    Tout en échangeant quelques banalités, François observait le visage de sa femme, ses lèvres pulpeuses tant embrassées, ses sourcils fins et arqués, ses yeux rieurs dont les pupilles étaient rétrécies quand elle était envahie par le désir.
    
    Depuis le début de la conversation, elle n’arrêtait pas de replacer la tablette afin de recentrer son visage à tel point que François en eut le tournis et lui fit la remarque. L’image se stabilisa pendant quelques instants et François, prétextant un reflet de soleil sur l’image, essaya habillement de lui faire positionner ...
    ... la camera de façon à se qu’il puisse se rincer l’œil sur ses courbes. Léa éclata de rire et recadra l’angle afin qu’il puisse entrevoir la naissance de ses seins. La conversation prit immédiatement une tournure plus badine et échauffée par la vision, François déboutonna le col de sa chemise, l’atmosphère devenant soudain plus lourde. Léa, tout en parlant, imprimait à son corps un lent mouvement de va-et-vient amplifié par la lourdeur de ses seins. Bien qu’à demi cachés, François les imaginait ballotant, la pointe rose turgescente érigée par le soleil.
    
    Il adorait lui lécher les pointes tout en malaxant les globes généreux, elle aimait cette caresse et ne se privait pas de lui procurer l’occasion de la lui prodiguer.
    
    Très souvent, elle ne s’embarrassait point de soutien-gorge et portait des tee-shirts au décolleté très généreux ou très échancrés sur le côté. Elle ne comptait plus le nombre de fois où il l’avait littéralement empoignée dans un coin de la maison ou du jardin pour lui caresser avec fougue la poitrine à demi dénudée, puis il la laissait brusquement là ou il l’avait surprise, pantelante et sur sa faim pendant quelques heures. Le désir inassouvi lui devenant insupportable, elle développait alors des trésors de provocation toutes plus indécentes les unes que les autres jusqu’à ce qu’enfin, n’y tenant plus, il la ceinture et l’empale sur son sexe durci par l’excitation pour la chevaucher jusqu’à ce qu’il se répande en jets saccadés dans son ventre. Leurs jeux ...
«1234...8»