1. La débauche de la France (2)


    Datte: 12/01/2022, Catégories: Divers, Auteur: LNAHO, Source: Xstory

    ... la scène.
    
    Il me sembla que déjà mon excitation grandissait. Je bavais comme une folle alors que je le suçais de plus en plus avidement. J’entendis alors Laurent dire :
    
    — Je crois qu’elle commence à aimer tailler des pipes aux noirs !
    
    Ce commentaire acerbe me ramena dans la réalité, mais c’était bien trop tard. Mes efforts avaient mené Norbert si près de l’orgasme que sans un seul mot, il projeta des flots de foutre chaud au fond de ma bouche. J’avalai instinctivement ce qu’il projetait dans ma gorge, veillant à ne pas laisser en échapper une goutte.
    
    Je pensais qu’ils en avaient maintenant terminé avec moi, pour l’instant tout au moins, je poussai un soupir soulagé. Malgré le fait que je sentais poindre au fond de mon puits d’amour une envie de faire l’amour.
    
    Mais deux mains puissantes me relevèrent alors que deux autres mains me débarrassaient sans vergogne de mon short. Ils me dirent de grimper sur la table basse et de danser, ils avaient mis du rap, une musique que je haïssais d’ailleurs, me demandant de danser de façon érotique.
    
    Je tentai d’imiter ces filles qu’on voyait danser à la télé en faisant de mon mieux pour copier leurs gestes. Je leur demandai que si je me montrais très docile et que je leur obéissais de mon mieux, ils me donnent les enregistrements.
    
    Ils se regardèrent l’un l’autre en riant et Laurent s’esclaffa :
    
    — Pour l’instant, occupe-toi de danser, et ne te tracasses pas pour la façon dont on va employer ces cassettes.
    
    Norbert me ...
    ... tira vers le bas et m’informa qu’il allait me baiser comme jamais je ne l’avais été. Je refoulai mon envie en braillant !
    
    — Non, pas ça, je ne veux pas, laissez-moi tranquille !
    
    Il me répondit en me projetant sur le canapé. Allongée sur le ventre, je vis que Laurent s’était mis à filmer la scène.
    
    Il m’avait prévenue que j’étais entièrement nue et qu’ils voyaient mon envie humidifier mes cuisses et que je devais dire ce qu’ils voulaient entendre. A mon grand désappointement, je dus répéter à voix haute :
    
    — Je veux me faire baiser par une grosse bite noire ! soupirais-je anéantie.
    
    Lorsque Norbert me pénétra, il me fit un bien fou mais jamais chose aussi énorme n’avait pénétré dans ma grotte d’amour. Le membre de mon mari ne mesurait que treize centimètres et je m’imaginais que toutes les bites avaient cette taille.
    
    Il commença à coulisser difficilement au fond de mon puits d’amour, la petite douleur diminua peu à peu. Il m’empoigna aux hanches, il pouvait ainsi s’enfoncer plus profondément dans mon utérus, la douleur avait disparu. Il amplifia le rythme de son pistonnage, sa monstruosité coulissait maintenant aisément dans ma grotte élargie, il allait et venait en moi comme un piston en vitesse de croisière.
    
    Je me sentais si pleine de lui, il allait si profondément dans mon intimité que je pensais que personne n’allait plus jamais me faire ressentir de telles émotions. J’étais choquée d’y prendre autant de plaisir ?
    
    Beaucoup de plaisir. Je poussai des ...