1. Histoire de famille, d'amitié et d'amour (20)


    Datte: 10/01/2022, Catégories: Inceste / Tabou Auteur: philippe-coquin

    ... pas. D’amour, c’est normal, mais tu entends quoi par plaisir.
    
    — En fait, nous baisons tous ensemble, lui répond sa sœur. Il y a un an, c’est Philippe qui m’a dépucelée. C’est comme ça que notre famille est née.
    
    — Et moi j’y suis aussi entrée en tombant amoureuse de ta sœur, dit Laurence.
    
    — Et c’est grâce à ma mère et à Philippe que ta sœur et moi avons découvert notre bisexualité. Laurence le savait déjà pour elle.
    
    — Nous couchons tous ensemble, dit Marie-Hélène, mais entre nous, il n’y a pas de jalousie. J’aime ta sœur, mais pas de la même manière que Laure et Philippe.
    
    — Pareil pour moi et Laurence, lui dit sa sœur. Nous les aimons les trois, mais pas comme on s’aime avec ma chérie.
    
    — Et si on est habillé comme ça, c’est parce que le sexe est très important pour nous, lui dit Marie-Hélène.
    
    — Surtout pour ma mère, dit Laure en rigolant.
    
    — Tu vas me faire passer pour..., Marie-Hélène fait une courte pause et enchaîne, ce que je suis.
    
    — Oui une cochonne, ajoute Joanne.
    
    Tout le monde rigole. Marie aussi, qui se sent un peu plus à l’aise.
    
    — Maintenant que tu es au courant pour notre famille, nous ne te cacherons plus rien, dit Joanne à sa sœur.
    
    Mais Joanne va attendre encore un peu avant de lui avouer son désir. Marie nous écoute raconter nos histoires de famille. Elle se ...
    ... surprend à trouver que c’est une belle relation.
    
    — Comment vous vous êtes rencontrées avec Laurence ? demande Marie à sa sœur.
    
    — Avec la famille, nous étions allés au carnaval de Bayonne en espérant pouvoir trouver un coin pour baiser. Ça nous excitait de le faire en sachant que pas loin, il y avait du monde. Et au cours de la soirée, nous avons croisé Laurence, qui est en fait une amie de Philippe. Nous avons très vite accroché avec elle et moi en particulier.
    
    — Vous avez baisé au carnaval ? s’exclame Marie.
    
    — En fait, c’était trop chaud, il y avait trop de monde. Nous sommes donc allés au phare pour baiser devant des hommes.
    
    — C’était trop bien quand les mecs ont éjaculé sur moi ! dit Laure.
    
    — Tu étais toute belle avec tout ce sperme sur ton corps, lui dit sa mère.
    
    — Je vois que c’est vraiment très chaud, vos moments de sexe, dit Marie.
    
    — C’est vrai, mais notre amour est encore plus grand et plus fort, lui dis-je.
    
    — Et on a une règle, ajoute Joanne, c’est que le sperme de Philippe ne doit jamais être gaspillé.
    
    — Oui, et c’est le seul que nous acceptons de boire et de recevoir en nous, ajoute Marie-Hélène.
    
    D’entendre tout ça, Marie sent une sensation dans le bas-ventre. Elle se surprend à être excitée juste par des mots.
    
    -----
    
    Merci à K-ro pour la correction de ce chapitre. 
«1234»