1. Une Bonne Leçon


    Datte: 08/01/2022, Catégories: Non Consentement / À contre-cœur Auteur: byRainett

    Bérengère n'aurait pas dû avoir de stupéfiants sur elle lorsque ce flic l'a contrôlée. Elle avait trop à perdre.
    
    Elle n'avait pas d'autre choix que de conclure un arrangement avec ce porc ...
    
    «Sortez de cette voiture, s'il vous plaît, madame.»
    
    Bérengère était dans la merde.
    
    Quelques instants plus tôt, son désormais ex-petit ami l'avait larguée salement.
    
    Ne jamais faire confiance à un homme, même s'il vous paraît amusant ou excitant.
    
    Lentement, anxieuse, elle baissa la fenêtre manuelle.
    
    «Y aurait-il un problème, monsieur l'officier?»
    
    Sa question obséquieusement formulée reçue un accueil glacial. Mutisme total. Regard d'acier.
    
    Sans autre choix, elle est sortie de son véhicule.
    
    Heureusement, ils étaient dans une ruelle sombre, personne n'était là pour assister à sa déconfiture.
    
    «Savez-vous que vous conduisez avec un feu arrière cassé et éteint?»
    
    Oh, merde, ce n'est que ça?
    
    Même s'il faisait sombre, elle pouvait distinguer l'imposante carrure de colosse.
    
    Elle le savait, bien sûr, mais elle n'avait ni le temps ni l'argent pour s'occuper de ce problème mineur
    
    «Non monsieur l'officier, je l'ignorais.»
    
    «Je sens une odeur de stupéfiant. Auriez-vous des stupéfiants?»
    
    Putain de merde!
    
    «Je vais devoir vous fouiller.»
    
    Sa voix se durcit d'un ton.
    
    «Veuillez vous appuyer contre le véhicule de police.»
    
    Merde, merde, et merde.
    
    Non seulement Bernard l'a laissée tomber, mais il l'a vraiment baisée dans tous les sens du ...
    ... terme.
    
    Chaque pas qui la rapprochait de l'imposant véhicule de police semblait plus difficile que le précédent.
    
    Dans sa tête, les idées se bousculaient. Comment s'échapper?
    
    Soudain, ses jambes ont cédé et son corps a violemment heurté le capot de la voiture.
    
    Le policier lui avait fait un croc-en-jambe et l'a projetée sur le capot, avant de saisir ses poignets, et de les menotter dans le dos. La douleur la fit gémir lorsque le métal mordit sa chair.
    
    «Je vais devoir vous fouiller pour m'assurer que vous ne faites pas de contrebande.»
    
    Sans attendre de réponse, l'officier a commencé à palper Bérengère.
    
    Il était proche, tout contre elle, elle sentait la chaleur de son corps l'englober tout entière.
    
    Même dehors, avec la fraîcheur de la nuit, elle sentait la chaleur de son corps.
    
    Une fraction de seconde, elle fut tentée de ruer comme un cheval, de s'enfuir. Mais où aller?
    
    Surtout avec les menottes? C'était une illusion de combat et de fuite.
    
    Sa présence seule était imposante, dominante. Il n'y avait pas d'échappatoire. Mieux vaut la passivité.
    
    Ses grandes et fortes mains lui tapotaient fermement le corps, ne laissant rien au hasard.
    
    Elle remarqua que la fouille était plus minutieuse sur ses seins et sur ses fesses.
    
    Avec ses pieds, il lui força à écarter ses jambes, pour palper l'intérieur de ses cuisses.
    
    Ses tétons durcissaient. À cause du froid?
    
    Elle se moquait d'elle-même, de ce corps qui réagissait au moindre stimuli.
    
    Ses doigts épais et ...
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