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Nouvelle ange (3)
Datte: 07/01/2022, Catégories: Zoophilie, Auteur: Piketon, Source: Xstory
... m’exciter devant mon ordi il y a seulement quelques jours encore et voilà que j’en ai deux spécimen pendus à mes gestes de moins en moins contenus dans mon fauteuil trop mou. Cette pensé file droit entre mes cuisses, pressant encore un peu plus ma vessie, je suis pleine, prête à exploser. Je me lève, je suis saoule, je passe mes mains sous ma robe et fait tomber ma culotte sur mes chevilles, je m’en débarrasse et pose dans un équilibre précaire un pied de chaque coté de la cuvette, je me baisse lentement jusqu’à m’accroupir au dessus. Leurs yeux s’écarquillent et plongent dans ma fente qui s’ouvre à mesure que je descend. J’ouvre ma vanne. Le jet puissant fait résonner la cuvette en plastique comme un tambour, je pisse les coudes pliés derrières moi, bien calée sur le fauteuil, c’est bon... le soulagement se propage dans tous mon ventre, j’ouvre grand les cuisses totalement indécente, je pisse, la cuvette se rempli, mon jet siffle puis finit par s’épuiser. Ils sont cois devant ma chatte qui goutte, extatique je garde la pose au dessus de la cuvette. Mon kidnappeur se lève et se dézippe au dessus de moi. — Tu permets ? Il a sorti sa queue et pisse dans la cuvette entre mes jambes. Il remonte, effleure ma chatte, son jet percute mon clito, c’est surprenant et dégouttant, il remonte sur mon ventre, mes seins. Il inonde ma robe qui se colle à ma peau, ce qui n’est pas absorbé ruisselle sur ma chatte et tombe dans la cuvette, je suis trempée,souillée. Je reçois son jet ...
... sans broncher. Je suis une pissotière, ça me fait frissonner d’excitation. Le jet diminue et s’arrête. Je dégouline à grosses gouttes. — Ne bouge pas. A toi Martial, Le Martial qui n’en a pas perdu une goutte est rouge, mais hésite à passer à l’action. — Tu as toujours été un timide toi. Elle adore ça, fais lui plaisir. Il se lève lentement et dégaine à son tour — Profite je te dis qu’elle aime ça. Je ne confirme pas, ni ne dément, je me contente de rester immobile accroupie, les cuisses ouvertes. Il se place devant moi, défouraille. Il bande à moitié. Je suis en tête a tête avec sa queue qui me braque. Naturellement j’ouvre la bouche pour recevoir son jet qui jailli sur ma langue, qui gicle et cascade dans mon cou, entre mes seins et viens tremper encore un peu plus ma robe. Il passe au dessus de ma bouche et m’asperge le visage, les cheveux, puis reviens dans ma bouche. Malgré avoir verrouillé ma gorge, j’avale son odeur et son goût. Quand il a terminé de se soulager, les deux sont au dessus de moi le sourire jusqu au oreilles. — ça t’a plut ? J’évacue la pisse que j’ai encore dans la bouche par dessus mes lèvres, je ne répond rien pour ne pas leurs avouer que oui, je me sens résignée,rincée, béate. — Tu veux la baiser avant qu’on sorte ? — Non, plus tard peut être. — Tu vas te changer pour sortir, déshabille toi. Mes seins trempent dans mon soutien gorge, mes cheveux dégoulinent, ma robe est lourde. Je m’en débarrasse, je suis de nouveau ...