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Une douceur de Miel (1)
Datte: 28/12/2021, Catégories: Erotique, Auteur: AnaLyse, Source: Xstory
Je m’appelle Enzo Volpetta, je mesure un mètre quatre-vingt pour soixante-dix kilos, avec un physique plutôt athlétique et j’habite à Aix-En-Provence. Mon histoire débute la veille de mon anniversaire, alors que j’allais avoir 18 ans. J’étais en terminale au Lycée Émile Zola et j’étais un garçon sans histoires, jusqu’à ce vendredi 13 Avril 2018. C’est ce jour là que cet enculé de Martin, s’est approché de moi et qu’il m’a demandé : — Hé Volpute ! Ça te dirait d’avoir des photos de ta daronne à oilpé ? Man c’est ma seule famille vu que je suis fils unique et que mon père, qui était légionnaire à Aubagne, est mort avant ma naissance. De plus pour des raisons que j’ignorais alors, je n’avais jamais rencontré mes grands-parents. Alors il ne faut pas toucher à elle, surtout qu’à mes yeux elle est un ange tombé du ciel. Son prénom c’est Alessandra et c’est une petite rousse, qui mesure à peine un mètre soixante-cinq pour un peu plus de cinquante kilos. Ce qui fait que je la dépasse de quinze centimètres, lorsque nous sommes tous les deux pieds-nus. Elle est tellement menue malgré sa grosse poitrine, qui se devinait tout de même sous les vêtements toujours très sage qu’elle portait à l’époque, que ça me donnait envie de la protéger. Comme elle le faisait avec moi quand j’étais enfant. C’est pourquoi mon sang n’a fait qu’un tour, quand ce connard de Martin l’a insultée. Et comme il était à ma portée, je lui ai mis un coup de boule. Défendre l’honneur des siens c’est bien. ...
... Malheureusement, l’honneur et la justice ne s’entendent pas toujours. Surtout parce que le premier est souvent intransigeant, alors que la seconde est aveugle. Mais ne rien voir ça n’a pas été le cas de tout le monde, car il y a eu des témoins. Et vu nous étions toujours dans l’enceinte du lycée, je n’ai pas tardé à me retrouver convoqué par le censeur. Celui-ci avait la réputation d’être un dur impitoyable, envers les fauteurs de troubles. C’est sur une chaise placée juste en face de la porte de son bureau, que j’ai attendu Man en balisant. Pas à cause du sous-dirlo qui ne m’intimidait pas vraiment, mais parce que j’avais peur de sa réaction a elle. Qu’elle soit déçue par moi, en apprenant que j’avais été violent. Toutefois cela ne s’est pas du tout passé comme je m’y attendais, puisque lorsqu’elle m’est apparue toujours aussi angélique, débouchant au coin du couloir dans lequel je prenais mon mal en patience, dès qu’elle m’a vu elle m’a souri. Cela a été pour moi comme un rayon de soleil. Elle portait un tailleur-jupe de couleur crème, avec dessous un chemisier vert-pastel boutonné jusqu’en haut, moulant parfaitement sa grosse poitrine. Elle avait aux pieds des escarpins à talons-aiguilles, d’une dizaine de centimètres de haut. Ses cheveux étaient attachés en un chignon strict, qui lui donnent lorsqu’elle est coiffée de cette manière un air sérieux. Surtout lorsqu’elle porte ses lunettes de vue, comme c’était le cas. Cela m’a confirmé qu’elle arrivait directement de son ...