1. Africa dream (3)


    Datte: 26/12/2021, Catégories: Zoophilie, Auteur: Irina, Source: Xstory

    ... d’une taille démesurée encadrer sa gueule... Un machairodu... Un tigre à dent de sabre !
    
    Ben voyons ! Au point où j’en suis... Les deux animaux se dévisagent, sans la moindre animosité, comme s’ils échangeaient quelque chose. Ils attendent, leurs têtes toujours tournées vers la lisière de la forêt. Et soudain, je LA vois...
    
    C’est une femme. Je devrais dire une « femme sauvage ». Je ne la vois pas très bien à cause d’une brume qui s’est levée, même avec mon œil d’aigle, et je ne la vois que de trois quarts arrière. Elle n’a pas grand-chose à voir avec le type ethnique des Watusis. Elle est nue, plutôt petite, un fessier marqué et des seins qui tombent franchement. Elle est brune, très loin du noir brillant des peuplades locales, presque chocolat au lait. Elle a des cheveux longs, très ondulés, mais pas crépus, en broussaille, le genre qui n’a jamais vu une brosse.
    
    Je me suis posée à courte distance sur un petit arbre. Il n’y a pas de mots assez forts pour décrire ce que je ressens. Je suis médusée, tétanisée, stupéfaite devant cette scène surréaliste et ce sera comme ça tout le temps qu’elle durera. J’en oublie de me focaliser sur l’énergie qui émane de cette femme. Elle s’est approchée des deux animaux. Le machairodus la rejoint en trottinant. Elle le caresse, puis s’approche du deinothérium sans montrer la moindre retenue. Elle caresse sa trompe, il la flaire, elle étreint la trompe, se serre contre elle puis, escortée par les deux animaux, s’avance dans la ...
    ... clairière.
    
    Les fourrés s’agitent devant eux. Si jamais c’est un dragon, je... Non. C’est... un okapi, un cousin de la girafe, si discret et secret qu’on ne l’a découvert qu’il y a cent vingt ans. C’est hallucinant ! Il a marqué un petit temps d’arrêt à la lisière de la forêt, examiné les alentours et il s’avance à pas lents vers le petit groupe sans manifester la moindre peur ni déclencher la moindre animosité en face.
    
    Il s’est posté face à la femme. Il est très grand, pas loin de deux mètres au garrot. Elle semble toute petite à côté de lui. Elle a levé le bras, pose sa main sur son museau, le caresse. Il baisse la tête, flaire la femme, s’arrête à hauteur de sa poitrine. Et il sort une langue démesurée et commence à lécher les seins de la femme. Et elle se laisse faire.
    
    Lorsque sa tête se baisse à nouveau et que la langue de l’animal se glisse entre les jambes de la femme, je ne peux m’empêcher de pousser un cri de surprise, un cri d’oiseau naturellement qui fait tourner la tête du fauve. L’équivalent aviaire de ma chatte s’est crispé. Immédiatement, j’ai le cerveau en feu et m’imagine à la place de la femme en train de me faire fouiller mon intimité par cette langue interminable. Cela dure un temps au terme duquel la femme s’écarte et va s’allonger sur un tronc d’arbre, tournant le dos à l’okapi qui l’a suivie. Non ? Elle ne va pas faire ça ???
    
    Je me suis fait déjà prendre par des chevaux, la première fois par Zeus lui-même. J’ai cru mourir... Puis sur Éden, j’ai eu le ...
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