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cocu et alors?
Datte: 19/12/2021, Catégories: Divers, Auteur: balista, Source: Xstory
... contraceptifs) — Un(e) partenaire protégé(e), utilisé comme gadget est admis, si ce n’est que du sexe. — Qui et comment n’a pas d’importance, s’il y a réciprocité, spécialement chez les libertins. On voit que de fixer la limite n’est pas facile à déterminer, surtout que sur nul contrat, il est mentionné une référence avec le sexe. Surtout les deux derniers cas où il y a la question : Veut-on savoir ou pas ? Sans parler de l’effet de la connaissance peut avoir sur le ou la partenaire. Savoir que son partenaire sait qu’il est cocu, sans qu’il réagisse, peut paraître comme un aveu de faiblesse, d’un manque d’amour, voire d’indifférence ou au contraire comme un acquiescement tacite. Le sentiment désagréable qui naît, alors que l’on suppose que l’on soit cocu, révèle plus un manque de confiance en soi qu’autre chose et le jaloux maladif en est typiquement le cas. Faut-il accepter l’infidélité conjugale sexuelle ? Il faut à nouveau séparer les cas, suivant si l’infidélité est avérée et permanente, à des soupçons maladifs, basés sur des impressions. Il y a aussi à voir la question de notoriété. Dans le premier cas, il y a deux approches. — Envie de rupture forte, alors il faut bien calculer si c’est avantageux ou pas, hors de tous sentiments de haine ou de regret. Le ou la coupable a peut-être des qualités telles que sa mise hors service serait un sacrifice pire que le fait d’être cocu. Il y a la question de notoriété. (Voir la femme du boulanger de ...
... Pagnol) — Le couple est mort et je ne dirais pas « vive le couple », mais le cadavre d’un amour mort (pas d’une personne), à la maison, peut-être encore plus gênant pour le « fautif ». — Faible envie de rupture, là, il faut voir où en sont ses sentiments et quelle serait la réaction du conjoint s’il se trouvait à ma place. Sans forcément passer à l’acte, de lui faire envisager qu’il puisse aussi à son tour être cocu, en refroidit plus d’un. C’est peut-être qu’un acte isolé sans conséquence. Laissez-le dans ce cas, s’exécuter pour se faire pardonner, surtout si c’est vraiment avéré. Mais n’oubliez pas de vous poser quand même la question de : pourquoi ? c’est peut-être le plus important de savoir pourquoi, mais combien difficile d’y arriver. En tous les cas, évitez la réaction émotionnelle, même en cas de révélation brutale, elle ne peut être que négative et n’apportera rien, au contraire, de le laisser un peu mijoter dans un sentiment de culpabilité ne sera que bénéfice. Et lorsque c’est un cas d’homosexualité. Ici, il faut clairement séparer si c’est un cas de bisexualité ou homosexualité exclusive, excluant les rapports hétérosexuels. Dans le premier cas, cela peut amener une certaine fantaisie éventuelle dans le couple, à moins que le nouveau partenaire soit un homosexuel pur et dur, excluant les rapports dans le couple « légitime », d’où une frustration acceptable ou non. Dans le second cas, si le partenaire n’apprécie les rapports conjugaux avec le ou ...