1. Sur le veux lit de la remise.


    Datte: 18/12/2021, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Iovan, Source: Hds

    ... épuisé. Mon amant restait immobile, sa queue toujours plantée en moi, laissant s’achever sa longue éjaculation., jouir
    
    Puis il se laissa tomber sur le côté. Il m’attira contre lui et me dit:
    
    — On a joui ensemble… J’ai aimé… j’ai beaucoup aimé!
    
    — Moi aussi, chéri ! Vous m’avez fait affreusement jouir. Je vous aime…!
    
    — Petite vicieuse, tu m’as fait jouir, toi aussi. Viens !
    
    Il m’attira contre lui, m’enlaça et m’embrassa lascivement.
    
    Cet après-midi là, sur le vieux lit de la remise, il me baisa cinq fois.
    
    Un peu plus tard, dans la soirée…
    
    Nous venions de terminer nos ébats, exténués et comblés.
    
    Je sentais mon anneau palpiter, se contracter spasmodiquement, encore endolori par les coups de boutoir sauvages de mon tortionnaire. Lové dans les bras de mon bourreau, je me laissai caresser et embrasser des façons les plus vicieuses.
    
    Nous échangions à voix basse des propos libidineux.
    
    Entre deux phrases, mon amant enfonçait sa langue dans ma bouche, se repaissant de ma salive alors que j’aspirai la sienne avec volupté…
    
    Je caressais sa grosse queue, la branlant doucement, et malaxai ses couilles volumineuses. Il bandait et j’éprouvai la lourdeur de son pal, ...
    ... lui imprimant un doux mouvement de va-et-vient.
    
    — J’ai eu beaucoup de plaisir avec toi, me chuchotait-il, t’es vraiment une belle petite vicieuse comme j’en avais encore jamais eue… j’adore te baiser.
    
    — Moi aussi. Vous m’avez fait jouir comme je n’avais jamais joui…
    
    Je pris son poignet et poussai plus avant ses doigts dans mon anneau. Je fermai les yeux et soupirai sous la caresse.
    
    —Quelle salope ! T’en as jamais assez, petit vicieux…c’est un compliment que je te fais . Allez, maintenant, il se fait tard, je vais rentrer. Je t’emmène. Tu restes avec moi ce soir…je n’en ai pas fini avec toi !
    
    C’était sans réplique.
    
    Nous nous rhabillâmes. Il me fit monter dans une camionnette brinquebalante et démarra. Après avoir fait un détour pour me permettre de garer correctement ma voiture, nous repartîmes.
    
    Au bout de quelques kilomètres sur une petite route de campagne idyllique, nous débouchâmes dans une cour de ferme où trônaient de vieux bâtiments ancestraux et une belle bâtisse de pierre. Nous fûmes accueillis par les aboiements d’un molosse, saluant le retour de son maître.
    
    Mais, là commence une autre histoire, que j’aurai, peut-être, un jour, l’occasion de vous conter. 
«12...5678»