1. Le cygne noir (7)


    Datte: 16/12/2021, Catégories: Trash, Auteur: Dante67, Source: Xstory

    ... lubrifiés, il les lui enfonça dans l’anus. Elle se tordit sous l’effet de la surprise, mais ne broncha pas. Il ajouta le pouce dans la chatte et s’amusa à faire jouer ses doigts et à les sentir à travers la paroi séparant ses entrailles de sa matrice.
    
    Après quelques instants, il parut satisfait et décida de passer aux choses sérieuses. Il la saisit par les cheveux et la redressa à genoux sur le sol, face à lui, avant de sortir sa verge et de la faire plonger dessus. Il l’enfonça au plus profond de sa gorge et demanda de l’aide à l’assistance :
    
    — Pouvez-vous me donner ma mallette qui se trouve à l’accueil, je vous prie ? Cette Kajira va avoir besoin de matériel.
    
    Quelqu’un dans l’assistance exécuta l’ordre et revint tandis que Svetlana s’activait docilement sur le membre de son tortionnaire. Quelques larmes avaient coulé sur sa cagoule en cuir, ce qu’il remarqua.
    
    — Essuie tes larmes avec ma queue, chienne !
    
    Elle s’exécuta et frotta le gland sur ses paupières humides.
    
    — Maintenant, tourne-toi sur ce lit, à quatre pattes. Monte bien ton cul et écarte-le avec tes mains.
    
    — Oui, Monsieur.
    
    Il présenta sa queue contre le cul de la pauvre Svetlana et entra sans douceur. Elle grogna de douleur tandis que la situation l’excitait de plus en plus. Elle était consciente de ne pas encore prendre de plaisir tant le niveau de douleur était élevé ; néanmoins, elle savait que cela viendrait et que son plaisir serait proportionnel à ce qu’elle endurait à cet instant. ...
    ... Tandis qu’il la besognait, il lui posa une question :
    
    — Sais-tu pourquoi je t’ai demandé d’essuyer tes larmes avec ma queue ?
    
    — Non, Monsieur.
    
    — Parce qu’elles sont mon lubrifiant préféré lorsque j’encule une chiennasse.
    
    Von Rothbart, le père, était beaucoup plus violent que sa fille. Pour autant, cette violence et cette cruauté l’excitaient énormément. Mortifiée par la brutalité de sa réponse, elle ressentit de l’admiration, et une envie nouvelle lui déchira les entrailles. C’était un sentiment féroce et douloureux : elle avait envie de lui ! Cela n’était pas prévu et constituait quelque chose de terrible pour elle : elle le vivait comme une trahison vis-à-vis d’Odile. Svetlana pensait avoir affaire à un homme lambda qu’elle sucerait, avec qui elle coucherait et qu’elle oublierait aussitôt, mais il n’avait suffi que de quelques minutes pour qu’elle comprenne que cet homme était comme sa fille ; peut-être était-il même encore plus sadique. Ce trait lui inspira une envie démesurée, mais de cette envie naissait la honte, celle que l’on éprouve au moment de la trahison.
    
    Pour autant, Odile l’avait abandonnée ; elle l’avait délaissée après lui avoir ouvert les portes d’un monde nouveau. Alors pourquoi aurait-elle dû bouder son plaisir ? Pourquoi aurait-elle dû refuser à son corps, à son âme, le bourreau dont elle avait désespérément besoin et dont Odile l’avait privée ? Elle tenta de parler sous les coups de boutoir :
    
    — Alors... Monsieur... il faudra me faire pleurer ...