1. J'ai perverti la mère de mon copain (11)


    Datte: 15/12/2021, Catégories: Erotique, Auteur: DOMICATANA, Source: Xstory

    ... de fruit. Nous avons papoté un bon moment de choses et de rien. Mais tout au long de ce moment, elle n’arrêtait pas de caresser mon sexe, ce qui me maintenait dans une semi-érection.
    
    J’étais toujours assis dans le canapé, le pantalon et le boxer descendus sur les chevilles. Sophie, la mère de mon copain Laurent, s’est levée. Se mettant face à moi, elle procéda doucement à un effeuillage érotique, pour se retrouver totalement nue face à moi. Il semblait que notre éloignement de plusieurs semaines lui avait manqué. Je pouvais à nouveau revoir sa jolie poitrine ferme avec ses larges aréoles brunes et ses longs tétons érigés, mais aussi son buisson qui laissait entrevoir ses lèvres et le petit capuchon de son clitoris.
    
    Je pouvais aussi constater l’humidité de sa chatte provoquée par une envie d’être prise.
    
    Puis elle s’approcha de moi, passa ses jambes de part et d’autre des miennes pour venir s’asseoir sur mes cuisses. Mais elle descendait lentement son bassin pour venir mettre sa chatte en contact avec mon sexe qui s’était à nouveau redressé. Prenant ma queue d’une main, elle la guida dans l’axe de l’ouverture de son antre, et elle s’abaissa plus pour venir s’empaler dessus. Une fois totalement en elle, je sentais ses muscles vaginaux se contracter pour jouer avec mon membre, pensant qu’elle poussait un soupir de bien-être.
    
    — Huuummmm ! Comme c’est bon de te sentir en moi, me dit-elle avec un plaisir qui se lisait sur son visage.
    
    Puis elle entreprit de lents ...
    ... va-et-vient, et remuant ses hanches pour accentuer la sensation autour de ma bite introduite en belle. Comme il y avait longtemps que je ne l’avais pas prise et qu’elle avait pris l’initiative de cette baise, je sentais que je n’allais pas tenir bien longtemps. Je ressentais l’orgasme monter en moi et je l’avisais de l’imminence de mon éjaculation.
    
    — Ne t’inquiète pas pour ça, j’ai pris mes précautions. Je veux à nouveau te sentir m’inonder de ta semence fertile. Me dit-elle.
    
    Alors, rassuré par ses mots, je me relâchais et libérais par jets successifs une importante quantité de sperme dans son utérus. Elle resta rivée à moi, appuyant sa poitrine sur la mienne. Je pouvais ressentir l’orgasme qui la ravageait. Nous sommes restés ainsi de très longues minutes à savourer nos retrouvailles. Je sentais ma queue diminuer et l’excédent de sperme couler le long de mes bourses.
    
    Nous n’avons pas vu le temps passer. Alors que nous étions encore soudés l’un à l’autre, on a entendu le portail d’entrée s’ouvrir et les pneus d’un véhicule crisser dans l’allée menant au garage. On s’est vite séparé.
    
    — Ils reviennent plus tôt que prévu. Monte à l’étage dans les w.c. pour te rhabiller. N’oublie pas de tirer la chasse d’eau avant de redescendre. M’ordonna-t-elle.
    
    Chacun de nous reprit ses affaires, moi montant précipitamment à l’étage, elle se précipitant dans la cuisine en fermant la porte. Quelques instants plus tard, j’entendais la porte du garage se refermer, la porte d’entrée ...